"Candis" contre l’obsession du cannabis
Les scientifiques de Dresde développaient l’obsession (dépendance) du cannabis. Le projet-pilote doit bientôt être introduit à l’échelle nationale.
Marco R. ne voulait pas vraiment arrêter de fumer le pétard. Il avait toutefois déjà été plus prudemment après sa carrière de drogue de neuf ans et deux "épisodes d’ivresse horrible" dont l’âge de 25 ans ne se souvient que avec contrecœur. Il avait prévu fermement de baisser sa consommation quotidien de « cône » pour cette raison Il participa a la thérapie.
Ainsi l’offre des scientifiques de Dresde vint pour l’étudiant tout à fait bien, au printemps 2006, ceux-ci avaient mis en route un projet de thérapie pour les cannabis-dépendant du nom de "Candis". 122 grand consommateur habituel âgé de 16 jusqu’à 46 ans participaient à cela. Maintenant, médecin et psychologues ont terminé l’expérience et ils peuvent présenter des résultats et les conclusions : Presque 80 cobayes ont réduit excessivement leur consommation ou ce sont entre-temps abstenu.
Le bilan qui était exceptionnellement positif trouvait de la reconnaissance large au prés des experts : D’un « concept de traitement ambulant exceptionnel, unique en Europe » s’enthousiasme la mandataire de l’office fédérale chargé des drogues Sabine Bätzig. Dans l’année à venir, il est introduit pour cette raison dans dix centres d’aide ambulants aux toxicodépendant en allemand. Selon Rolf Hüllinghorst gérant de l’office pour les question des dépendance Allemandes, les médecins "attendent une thérapie qui aborde la dépendance de cannabis déjà depuis longtemps". La moitié de tous les 18 à 24 ans a consommé du cannabis au moins une fois à l’échelle nationale. Des découvertes plus récentes prouve que fumer des joints peut aussi rendre dépendant physiquement : Quatre jusqu’à sept pour cent de toutes obsèdes de cannabis deviennent dépendants, le risque de schizophrénies double.
Les approches de thérapie traditionnelles étaient à peine efficaces. "Les fumeurs de joint de 16 ans ont besoin d’autres offres que des usagers de Crack de 20 ans ou des camés de 30 ans, dit la psychologue Eva Hoch patronne du projet Candis. Le fumeur de cannabis qui cherche le traitement - la plupart du temps plus jeune que d’autre dépendant - se sent "pas abordé par l’aide aux drogué traditionnelle". Dresde avait l’initiative à l’université technique en 2004, de créer le nouveau modèle de traitement, qui avait déjà fait ses preuves dans ses caractères principaux en Australie et aux U.S.A. La thérapie d’abstinence de huit à de douze semaines se compose d’un programme de trois nivaux. La motivation des participants est d’abord encouragée, les médecin discutent des avantages et des inconvénients de la consommation de cannabis avec les personnes affectées et ils éclaircissent individuellement comment son obsession a apparut. Dans une thérapie de comportement le Canné s’exercent aux techniques de minimiser sa consommation, ensuite abandonner entièrement et finalement aussi à calmer une désir extrêmement forte pour réussir de refuser. A la fin, ils apprennent à venir à bout des conflits – sans se drogué. On enregistrera les traitements par vidéo que "chacun peut optiquement aussi comprendre le changement de son comportement" dit Eva Hoch.
Quand le lycéen Marco tirait la première fois sur un joint ca remonte il y a neuf ans, il avait " absolu aucun esprit " sur une dépendance. Trois ans plus tard dans la scène des consommateurs obsessionnelles la force ne lui suffisait plus, pour se lever tous les matins du lit, suivre les cours et de se concentrer se souvient Marcos de Dresde "Je suis devenu vraiment une légume".
Beaucoup de participants de ce projet se plaignaient au début de manque de concentration et de la mauvaise mémoire. "Ils avez pour cette raison des problèmes massifs dans les études ou dans le travail" sait Eva Hoch, quelques-uns furent encore totalement troublez pendant les premières semaines de thérapie ". Marco se sentait aussi ainsi. Mais la "première impulsion, réduire de fumer au moins", il avait déjà reçu des mois avant : Suite au x-ième joint il s’ait imaginé, « suit à des vertiges, plus en plus dans un monde qui a été pensé pour lui ». Au réveille, "la panique" l’ait attaqué : "Je ne savais plus qui j’étais", Marco se souvint "ce fut un choc". Le deuxième lui donnait plus tard une crise psychotique d’un ami très étroit après fumer un pétard, entra a la psychiatrie fermé.
Marco R. voulait limiter sa consommation de haschisch pour cette raison. Fut important, que "personne ne le mettait sous pression d’arrêter de fumer tout de suite" s’il allait au traitement où six psychothérapeutes et quatre collaborateurs s’occupaient de la thérapie. Premier objectif : modifier l’attitude envers la drogue. On parla de l’effet de l’herbe qui était soi-disant si inoffensive et le dommage du cerveau fut expliqué avec des images. Cela lui ait fait comprendre selon Marco "pourquoi je suis devenu si paresseux et je suis devenu distrait".
Dans un entraînement de comportement spécial, il apprenait aussi à vivre avec la situation dans sa communauté dans laquelle presque tous fument. Les douze semaines pendant la thérapie le motive fortement, dit Marco aujourd’hui. "L’offre était un sauvetage pour moi". Entre-temps il a quitté sa communauté et il ne touche plus de cannabis depuis une année.
Der Spiegel 45/2007, traduit par chanvre-info.ch












