Agrandir la taille le texteTaille normale du texteDiminuer la taille du texte

L’épopée du chanvre au pays des Manceaux

Quelques traces nous restent de la culture du chanvre. Traces inertes... Il suffit pourtant de prononcer le mot magique de "chanvre" (ou plutôt "chanbre" en sarthois) devant un vieil agriculteur sarthois pour voir naître dans son regard un éclat de connivence réjouie qui précède bientôt un flot de propos sur cette plante qui faisait "le bonheur des paysans". Comme par magie, les traces inertes s’éveillent et illustrent cette belle histoire qu’est la culture du chanvre au pays des Manceaux.
Car les Sarthois ont connu avec le chanvre, une idylle de plusieurs siècles qui, sait-on jamais, n’est peut-être pas complètement éteinte. Il est évidemment impossible de connaître la date de leur première rencontre. Mais c’est au XVIIIème siècle que s’exprime de la manière la plus éclatante l’entente parfaite. Un vif intérêt est porté à cette plante industrielle prometteuse, et explique l’essor de cette culture.
Le Haut-Maine produit, en cette fin de XVIIIème siècle, 4’300’000 livres poids de chanvre, loin devant l’Anjou et la Touraine qui totalisent respectivement 23’800’00 et 482’000 livres-poids ; le Bas-Maine, certes plutôt tourné vers le lin, doit se contenter de 50’000 livres poids. Notre région partage cet avantage avec plusieurs provinces du royaume notamment la Bretagne, la Bourgogne, le Lyonnais, le Poitou et l’Auvergne.

Un âge d’or
Dans cette recherche d’un équilibre précaire qu’est l’agriculture sous l’Ancien Régime, le chanvre représente un atout-maître. Cependant, le chanvre occupe une place originale dans l’économie traditionnelle. Parce qu’il est vendu d’autant plus cher lorsqu’il est transformé de filasse en toile, voire en voile, parce qu’il rapporte ainsi de l’argent, il devient la preuve palpable de l’enrichissement de celui qui le cultive. Oui, le chanvre est vraiment le bonheur du paysan, parce qu’il fait sa richesse.
Et cette richesse ne cessera d’accompagner les producteurs de chanvre. Au XVIIIème siècle, ils fournissent des chanvres dont on fabrique des toiles pour l’usage des habitants et propres à l’équipement des navires en voiles et cordages. Toiles confectionnées par des tisserands locaux mi-paysans, mi-artisans, à l’aide de fils généralement préparés à la ferme : la filature du chanvre et la préparation du fil pour le mettre en état de faire de la toile occupent la plupart des femmes dans les intervalles que les soins du ménage leurs laissent libres. Le brin, le plus beau fil, fin et droit, sert à faire les draps, les chemises. Avec le "grou", déchet de filasse, on fait des cherriers, de petits linges, des toiles de cuisine.
Au XIXème siècle, l’activité textile, civile, durement touchée par les guerres révolutionnaires et napoléonniennes, qu’elle soit lainière ou toilière, recule alors que progresse un puissant consommateur en matière premières textiles, la Marine, dévoreuse de voiles, avaleuse de cordages. S’emparant de ce nouveau marché, l’agriculture sarthoise multiplie les ensemencements de chanvre, abandonne les chènevières étriquées pour le plein champ, délaisse des fibres fines pour les nouvelles variétés, plus grossières mais aussi plus robustes. Pour la Sarthe, de 3’000 hectares en 1811, la plante miraculeuse passe à 8’000 hectares en 1837, 10 500 en 1856.
Au milieu du siècle, la moitié des 10 000 tonnes de chanvre broyé est employée pour confectionner des cordages pour le commerce, et surtout pour la marine de l’Etat ; l’autre, absorbée par les filatures est convertie en toiles de diverses espèces. En 1866, la production de chanvre a augmenté de 50% en trente ans ; elle occupe désormais le quart des terres arables sur un tiers du département. Dans une exploitation type, un hectare de chanvre rapporte deux fois et demie plus qu’un hectare de céréales.

Grandeur et décadence du chanvre
A l’instar du Second Empire, le chanvre sarthois n’a jamais paru aussi puissant, en ces années 1860. Pourtant, lui aussi approche du déclenchement de son déclin. Des dangers le guettent. Avec le recul de la marine à voiles, s’efface un débouché important. Mais surtout, autorisée par les traités de libre - échange, la concurrence étrangère s’engouffre sur le marché français et menace les produits locaux. Ceux- ci n’offrent qu’une qu’une molle résistance, malgré les mises en garde de la Société d’Agriculture. C’est que les agriculteurs, bercés par un siècle de prospérité qu’ils imaginent impérissable, cultivent du chanvre grossier, dur, cassant et impropre à la filature afin d’en tirer les meilleurs rendements possibles. Plus chers que les Russes, beaucoup moins souples et fins que les Italiens, les chanvres sarthois croulent bientôt sous les assauts des produits exotiques, "le jute des Indes , le sisal de l’est Africain, le maguey originaire du Mexique". Commence donc, dès les années 1870, un déclin qui paraît inéluctable :

- en 1875, 9’000 tonnes de chanvre sont produites sur une superficie de 10’000 hectares,
- en 1919, 3’600 tonnes sur 3’640 ha.,
- en 1930, 2’700 tonnes sur 2’500 ha.

Cependant, malgré son recul sensible, notre département fait encore figure de privilégié ! Partout ailleurs ou presque en France, la chanvre disparaît. En 1914, par exemple, la Sarthe fournit plus du tiers de la production nationale, ce qui lui vaut d’occuper la tête des départements chanvriers. Dans ce contexte de repli général, les sols médiocres sont abandonnés et seules sont conservées les bonnes terres à chanvre. Entre les deux guerres, ces fiefs traditionnels peuvent être regroupés en trois grands ensembles qui sont le Belinois, la campagne du nord du Mans et le Saosnois. C’est à peu près la localisation que l’on pouvait observer dès le XVIIIème siècle. On le voit, le chanvre, moribond, vient se réfugier dans son berceau.
Des containtes dépendant de stratégies économico-commerciales ont subordonné sa tentative de reconversion : la création, en 1954, à Vivoin - Beaumont, d’une unité de production de pâte à papier utilisant le chanvre pour en faire des papiers de banque, sera mis en échec.
En 1959, la Sarthe produisait encore 1’600 tonnes sur 1’300 herctares... 644 hectares en 1986. Pourtant, le chanvre ne veut pas mourir.

L’industrie du chanvre à la campagne

La culture
Le chanvre ou cannabis qui est vraissemblablement né en Asie Centrale, a essaimé vers la Chine, l’Inde ou le Bassin Méditerranéen. Dès le Vème siècle avant Jésus Christ, Hérodote lui attribuait déjà, en sus de son intérêt textile, des vertus hallucinatoires.
Le chanvre peut atteindre selon les variétés, des tailles élévées, de l’ordre de 3, 4 voire 5 mètres de hauteur. Jusqu’à ces quarante dernières années, le chanvre présentait la particularité de compter dans un même champ, des pieds de sexes différents. Les mâles, porteurs de fleurs à étamines, parvenaient à maturité une quinzaine de jours avant les autres, dégageaient de vastes et odorants nuages de pollen, puis se flétrissaient et se couchaient sur le sol. Les pieds femelles, après qu’ils aient été fécondés, donnaient des fruits puis des graines : le chènevis. Depuis le début des années 1960, dans nos régions, ces variétés dites dioîques ont été supplantées par de nouvelles, nées de la recherche. Ce sont des chanvres monoiques, aux fleurs mâles et femelles disposées sur le même pied.

"Un guéret comme de la cendre"
Très tolérant à l’égard des climats, le chanvre aime cependant les terres franches, humides mais non innondables , profondes, surtout pas acides, bref, les terres riches. Autrefois, la préparation du sol nécessitait au moins deux labours, le plus important à l’automne et le second au printemps. Suivaient deux , parfois trois hersages, "afin que le guéret soit comme de la cendre". S’il restait encore quelques mottes, il fallait avoir le soin de les briser avant de semer car la chenevière devait être aussi meuble que la planche d’un parterre. Ce n’était qu’à partir du 20 avril, lorsque tout risque de gelée avait disparu, que l’on pouvait procéder aux semailles. On disposait alors d’un mois pour mettre le chenevis en terre. A la Pentecôte, tout devait être en place.
La graine était semée à la main, souvent par les femmes qui utilisaient un tablier ou bien un sac accroché aux épaules, le giron. Par temps sec, la semence, semée le soir, devait être recouverte le lendemain matin. C’était généralement par un hersage qu’on l’enterrait ; certains paysans, qui semaient en sillons, préféraient la demoiselle. La graine en terre, il fallait attendre. La première semaine était primordiale. La sécheresse et, surtout les pluies d’orages qui, damant la terre, provoquaient la formation d’une croûte, risquaient d’asphyxier la jeune plante. Or le chanvre devait lever en quatre jours seulement. Au bout de huit jours, il couvrait la terre. Cent jours après, il pouvait atteindre trois mètres de hauteur ! Tout cela sans grands travaux d’entretien, la plante une fois installée, étouffait toute concurrence, qu’elle vienne des chardons ou des mauvaises herbes.

L’arrachage
Après quatre mois de période végétative, dans la troisième semaine d’août, généralement à partir de la Saint Louis, débutait la phase finale de la culture du chanvre : l’arrachage.
L’opération était effectuée, bien sûr, par tout le personnel de la ferme, femmes et enfants compris, mais aussi par une armée de tâcherons requisitionnés pour la circonstance. Les pieds arrachés étaient débarrassés de la terre par un coup sec contre le sabot. On les réunissait alors pour en faire des poignées liées par deux liens, un en haut, le second en bas. Ces liens étaient tirés du petit chanvre qu’on trouve au pied des gerbes. Les poignées étaient couchées par tas de six, derrière les arracheurs qui avançaient en ligne... Travail exténuant, qui brisait les reins et brûlait les mains.
Quand il y en avait suffisamment, les poignées étaient chargées sur une charrette à chevaux et transportées jusqu’au routoir ou la rivière, où avait lieu la mise à l’eau.

La transformation
Le rouissage : Débutait alors la transformation du chanvre. On procédait au rouissage, macération prolongée dans l’eau afin de faciliter la séparation de l’écorce et de la tige filamenteuse... Les poignées étaient tassées sur une croix de chanvre, constituant une sorte de radeau. Plusieurs rallonges étaient nécessaires pour obtenir la longueur désirée ; plusieurs rangs superposés donnaient l’épaisseur voulue à la tuilée. Pour l’immerger, de grosses pierres étaient placées sur toute la surface. Plusieurs jours devaient s’écouler avant d’obtenir le rouissage convenable. La température de l’eau jouait un grand rôle. L’opération achevée, les pierres étaient enlevées et entassées sur le bord de l’eau.

Le routoir : Aujourd’hui encore, vous pouvez découvrir ces pavés qui bordent de banales pièces d’eau, portant témoignage d’une activité révolue, celle des routoirs. Au XIXème siècle, à l’apogée de l’époque chanvrière, devant les véhémentes protestations des riverains au sujet de la pollution des cours d’eau par le rouissage, les pouvoirs publics incitèrent les agriculteurs "à rouir chez eux", d’où la multiplication de ces points d’eau aux abords des fours.

Le séchage et le broyage
Ces deux étapes avaient lieu l’hiver. Les bottes de chanvre étaient alors entassées dans la chambre de séchage du four à chanvre, tête-bêche. Cependant, les observateurs du XVIIIème siècle ne font pas formellement mention de l’existence de ces fours. L’opération de séchage s’effectuait, selon eux, le plus souvent dans la maison même. Les risques d’incendie, dans les cheminées étant importants, le moyen le plus sûr s’avérait être le recours aux hâloirs, sortes de petites cavernes. Il semble qu’il ait fallu attendre le XIXème siècle pour voir s’édifier les fours à chanvre, dont il nous reste encore quelques rescapés. Dans la chambre de chauffe de ces fours, une corbeille en fonte remplie coke enflammée dégageait une forte chaleur qui, pendant une dizaine d’heures, séchait la fournée. Le lendemain matin, vers six heures, le broyage commençait. Les bottes étaient sorties par deux et emmenées au pied de la brayeuse, qui écrasait les tiges. Ce travail avait pour but d’extraire la filasse en la séparant du bois de la tige. Un ouvrier placé de l’autre coté de la machine recevait la filasse, la secouait et la plaçait pour un deuxième passage sur le dessus de la machine. Ce second passage effectué, l’ouvrier, après un dernier secouement, disposait les poignées sur un grand tréteau où les "brayeux" les reprenaient pour finir de nettoyer la filasse sous la braie et les entassaient ensuite sur une fourche. Les poignées débarrassées des petites parcelles de l’écorce étaient roulées autour d’une cheville. Chaque botte sortie du four subissait le même traitement.

Quand le four était vide, la corbeille encore pleine de braises était sortie du four afin de l’aérer. Quelques temps après on procédait au remplissage du four pour le lendemain matin. Puis avait lieu le nettoyage de la braierie. La journée terminée, les chanvriers se retrouvaient pour un repas du soir bien mérité. Quant au chanvre, il était engrangé en attendant d’être vendu.

Les vestiges d’un âge d’or

La trilogie chanvrière
Ignorés par le visiteur un peu pressé, confondus, lorsqu’ils ont été remarqués, avec des colombiers, les fours à chanvre représentent pourtant une véritable richesse architecturale pour le milieu rural sarthois. Vestiges d’une industrie originale, ils restent les témoins valorisants d’un monde agricole capable de transformer lui-même, chez lui, sa propre production. N’allez pas chercher un four dans une ferme, tout près des bâtiments d’exploitation et d’habitation. Non, vous le trouverez généralement dans un endroit reculé de la cour de la ferme. Isolé, il l’était pour d’évidentes raisons de sécurité. C’est que les incendies de fours n’étaient pas rares. Il faut dire que pour réaliser l’opération de séchage, on devait placer les gerbes le plus près possible de l’âtre, la chaleur diffusée par un vaste couvercle, l’étoupa, s’introduisant dans dans la chambre de séchage par le plancher à claire-voie. Il suffisait alors qu’un seul brin de chanvre vienne au contact de couvercle surchauffé pour que le chargement tout entier s’embrase. Mis en quarantaine, loin de la ferme, le four à chanvre restait généralement associé à deux autres éléments du paysage rural : la mare et l’étang. Le hangar, appelé généralement la loge, abritait les hommes qui devaient broyer les gerbes de chanvre séchées.

La diversité architecturale des fours
Le nord de la Sarthe (le Saosnois), la Champagne Mancelle ainsi que le Belinois (sud Sarthe) recèlent un riche patrimoine lié à la culture du chanvre. Ces édifices présentent une extrême diversité architecturale. Tous ou presque offrent cependant la même disposition en deux niveaux, correspondant à des zones fonctionnelles bien distinctes : la chambre de séchage au niveau supérieur, dans laquelles était disposé le chanvre, et la chambre de chauffe contenant la corbeille à coke et l’étoupa pour la diffusion de la chaleur.
Les fours ronds, de loin les plus répandus, se présentent sous la forme de tourelles, aux nuances variées. Trapus ou élancés, ils sont différemment coiffés : un dôme de maçonnerie, une terrasse pleine, un toit à deux pentes, parfois quatre, ou le plus souvent un cône qui repose sur une charpente de huit poutres. L’édifice est parfois consolidé à l’aide d’une bande de fer large d’une dizaine de centimètres, qui ceinture le mur, à son sommet.
Peu de fours carrés, pourtant plus faciles à construire ! C’est que la chaleur, dit-on, délaissant les angles, ne se répand pas aussi aisément que dans les constructions rondes. Néanmoins le Belinois et le nord du département conservent quelques fours de type carré, coiffés d’une toiture à une ou parfois deux pentes. Rien au premier coup d’œil ne permet de deviner la fonction chanvrière de ces banales bâtisses, aujourd’hui reconverties en abris, remises à matériel, ou laissées à l’abondon.

Un phénomène culturel

Le chanvre se meurt... pire, depuis plusieurs dizaines d’années, le chanvre entame sa plongée dans l’oubli. Spectres qui semblent vouloir témoigner d’un Age d’Or révolu... Les fours à chanvre dressent encore leur silhouette, blessée par le temps et les hommes.
Et pourtant, avec opiniâtreté, des Sarthois se battent pour eux. Ainsi, en 1994, une association de Sauvegarde des fours à chanvre, à l’initiative de Jacques Moriceau, a vu le jour. Anciens exploitants, universitaires et élus ont ainsi uni leur passion pour sauver les derniers vestiges d’une activité qui rappelle le bon temps.
Mais l’urgence de l’action porte sur la protection et la restauration de ce petit patrimoine, dont l’association a fait son cheval de bataille. Elle incite les propriétaires de fours à chanvre à entreprendre des actions en leur apportant des conseils techniques et une aide financière. Cà et là, en Sarthe, le promeneur peut donc découvrir des fours restaurés. Avec eux revivent des sommes de savoirs et de traditions.
Une prochaine route du chanvre depuis le Mans jusqu’à Vivoin et Mamers nous permettra de renouer avec le passé chanvrier et de nous immerger dans le folklore du terroir sarthois.
Tous les étés, à l’occasion des fêtes des vieux métiers et de comices, on glorifie momentanément le chanvre. Au délà du phénomène culturel, l’association veut faire revivre la culture du chanvre sur le plan économique : déjà, quelques entreprises d’isolation et de textile se sont lancées dans cette aventure.

Bibliographie
Jeanne Dufour, "Agriculture et agriculteurs dans les campagnes mancelles", thèse de doctorat, Neuville, 1981 Jeanne Dufour, "Une agriculture moribonde, le chanvre français", dans l’information géographique, 1961, n°4, septembre-octobre, pages 139-154
"De la culture du chanvre : Bary, jeune filateur", bulletin de la Société d’Agriculture, Sciences et Arts, 1865, tome X 2ème série, pages 211-219
"Quelques remarques sur le chanvre" dans le bulletin de la Société d’Agriculture, Sciences et Arts, 2ème et 3ème trimestres 1873, tome XXII
"Discours du Docteur Richard sur la culture et le travail du chanvre", dans le bulletin de la Société d’Agriculture, Sciences et Arts, 1865, tome X 2ème série, pages 15-24
Legros, "Décadence de l’industrie textile sarthois au cours du demi siècle", 1957
"la vie mancelle", articles de Serge Bertin, n° 311, pages 22-23. n° 312, pages 26-27. n° 313, pages 20-22. n° 314, pages 10-12. n° 316, pages 10-13

Ces textes ont été réalisés pour l’association, par des étudiants en patrimoine (DUFCEP) avec l’aide amicale de Serge Bertin. La partie technique a été assurée par Xavier Boëdec.

www.sarthe.com/chanvre
Article modifié le jeudi 27 janvier 2005 15:36, Date de parution mercredi 26 janvier 2005 16:38

Forum de l'article

L'épopée du chanvre au pays des Manceaux
JUSTE UN DETAIL..IL EXISTE BEL ET BIEN ...OU EXISTAIT ...DES FOURS INTEGRES DS LA MAISON DES CHANVRIERS...PAR EXEMPLE A COURDEMANCHE DS LA SARTHE IL EXISTE ENCORE 3 MAISONS DE CHANVRIERS...DONT UNE DONT J AI CONNU LES VESTIGES DU FOUR

Répondre à ce message
5 janvier 2012 par JUNJIA
L'épopée du chanvre au pays des Manceaux
Bonjour, cet article éveille ma curiosité car j’ai repéré à Alençon un petit bâtiment qui peut être pourrait avoir un rapport avec la transformation du chanvre... J’aimerais avoir affaire à un spécialiste pour lui montrer les images du bâtiment en question, pour m’en assurer... est il possible de communiquer avec les personnes ayant fait cet article ?

Répondre à ce message
Visiter le site web : http://www.chanvre-info.ch/info/fr/... : http://www.chanvre-info.ch/info/fr/article2600.html
1er avril 2010 par maudeux

http://www.cannabis-helvetica.ch
http://www.swisshempshop.com