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Les fils fument, les mères flippent

Quand les parents ont épuisé leurs ressources, ils cherchent une aide extérieure. Une initiative précieuse, selon le témoignage d’une mère que se débat depuis quatre ans.

L’augmentation de la consommation, le décrochage scolaire, les ruptures, les troubles psychiques : bien des ingrédients se mêlent pour déboussoler les parents. Quelles normes imposer ? quelle attitude adopter lorsqu’on découvre que son enfant fume ? Quelques ingrédients standard peuplent le récit de Cécile, femme divorcées, dont le fils - toujours fumeur - a maintenant 22 ans.
Depuis quatre ans, Cécile vit le H anxiogène. Elle a réalisé que son fils fumait alors qu’il avait 18ans. "il a commencé à 16, et je pense que sa consommation est allée croissant. Lorsque j’ai découvert la situation, il étudiait hors du domicile, et je ne le voyais que les week-ends. Mais durant ces week-ends, il ne décrochait pas !"
Cécile s’angoisse, tente de comprendre, mais David n’a pas la moindre envie de s’expliquer. La maman demande l’aide du service familles d’Argos à Genève. "Ce siuvi m’a aidée, il m’a permis de garder le contact avec mon fils et de mieux discuter."
Selon esse, les jeunes ne connaissent pas le produit. "a partir de quatre ou cinq joints durant la semaine, ce n’est plus récréatif. J’ai eu beaucoup de mal à lui montrer le danger. Chaque fois que j’ai une information, je la lui mets devant les yeux. Les spécialistes devraient dire à partir de quand ça devient dangereux. Il faut l’appui des médias, des scientifiques, et des moyens adaptés au milieu que fréquentent les consommateurs, aux journaux qu’ils lisent."
David refuse d’accompagner sa mère à Argos, mais finit par "craquer" à 20 ans : il ira "pour elle". "On a parlé de moi, de notre relation. Le thérapeute l’a trouvé bien, mature. Ça m’a rassurée et j’ai pu parler un peu avec David."
L’historie de David remet en cause quelques certitudes, comme les dégâts scolaires : "Curieusement, ça n’a pas eu trop de conséquences ni sur ses études, ni sur sa vie sociale. Mais il était bien au-dessous de ses capacités, il a juste passé. Et cette habitude les rend complètement léthargiques."
David a confié récemment à sa mère les bienfait du shit : "Il m’a dit que les joints l’ont aidé à faire face à la vie, lui ont donné confiance en lui, par exemple lorsqu’il a dû seul dans une grande ville. Mais maintenant ? il a va entrer dans la vie professionnelle, c’est aussi un cap difficile… Et si on découvre au travail qu’il fume ?"
Et Cécile de conclure : "La dépénalisation, c’est leur bannière. Si on dépénalise, c’est donc qu’il n’y a pas de risques. Or leur but, c’est de trouver la plus haute concentration de THC. De plus, on trouve n’importe quoi sur le marché, il y a des mélanges dangereux..."

Repère social, revue d’information sociale mai 2003

Date de parution jeudi 28 août 2003 16:12

Forum de l'article

Les fils fument, les mères flippent
Mais qu’est-ce qu’il faut pas lire comme c*nnerie !
Le pauv’ petit choupinou s’est retrouvé tout seul dans la grande ville alors pour se donner du courage il a commencé à se droguer....Pppf et il faudrait lui donner une médaille ??
Qu’on donne du cannabis aux personnes qui souffrent, qui sont malades, ok ! mais ceux qui la consomment pour la défonce, ça me fout la gerbe !
Un peu de nerf, un peu de cran !
Pourquoi consommer plus d’alcool, de drogue, d’anti-dépresseurs ?? Ne peut-on pas affronter les problèmes de la vie sans "béquille" ?

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28 septembre 2011 par cosmicfab

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