TRUCS DE CULTURE
EXTRAITS du numéro hors série de HIGH TIMES magazine :
« CULTIVATION TIPS ».
Ce numéro de HIGH TIME est un rassemblement des trucs envoyé par les lecteurs de la revue, c’est pas mal.
Voici le sommaire :
Première partie : Guide du débutant en culture du cannabis.
Introduction au Cannabis par Mel Frank
Les graines par George Lassen
Herbe pour rien par Pat et Mike de M.U.D.
Les micros jardins. Par B.B.
Métal furtif : La poubelle électrique par Major Vaportrails
Deuxième partie : Culture d’intérieur.
Dix étapes pour installer un jardin par George Cervantes
Culture d’intérieur pour débutant par Sinsimellia Tips
Eclairage électrique pour la croissance des plantes par Mel Frank
Maintenir la note d’électricité par D. Gold
Troisième partie : Culture d’extérieur.
Le jardin secret par George Lassen
Culture cachée par Dr. Lunglife
Culture Organiques d’extérieur par Elmer Budd
Nutriments Organiques pour vos plantes par Tom Alexander
Pot on the Edge par The Bush Doctor
Bidons au soleil par Buddy Hemphill
Quatrième partie : Techniques avancées
Contrôle des insectes d’été par Mel Frank
Battez la chaleur par Zero Kelvin
Cultiver et croiser l’épice Ganja par Owl
Croisement du Cannabis a l’intérieur par Robert Connell Clarke
Estimer la récolte par Mel Frank
Stash Alert ! How to Preserve Pot Potency par The Bush Doctor
200 pages ( huit en couleur).
Personnellement, le truc que je trouve le plus intéressant est celui de MAJOR VAPORTRAILS :
La poubelle électrique.
L’auteur du truc à eu une idée géniale, n’ayant pas trop d’argent et de place, il a inventé une méthode de culture en appartement intéressante : Il fait pousser ses plantes dans une poubelle en aluminium Américaine ( Diamètre 1 Mètre hauteur 150 CM).
Dans le couvercle, il a fixé un tube fluorescent circulaire de 20 Cm de diamètre. Je pense que le truc est à adapter, on ne pourra pas trouver une poubelle Américaine en France, mais je pense que l’on doit pouvoir trouver un récipient équivalent, Il faut un récipient en Aluminium Réfléchissant, C’est la l’idée, le conteneur, réfléchit la lumière, et de plus parait tout à fait anodin dans un appartement.(Pensez à percer des trous dans le couvercle pour la ventilation)
Ce numéro est plein d’autres trucs de ce genre, en voici quelques autres.
Page 9 :
Problèmes communs :
Dépérissement, fané : Trop chaud, trop sec,trop d’eau.
La plante pousse doucement : Trop d’eau, trop froid, pas assez de fertiliseur.
Le bord des feuilles est marron : L’air est trop chaud et trop sec, trop d’eau, trop de fertiliseur.
Taches sur les feuilles : Araignées mites ou autre prédateur, trop de fertiliseur.
Feuilles jaunes qui tombent : Pas assez d’humidité, trop d’eau, air trop froid, pas assez de fertiliseur.
Feuilles jaunes qui restent : Problème de pH, eau trop dure.
Plante qui pourris : Moisissure ou champignon, trop d’eau , trop d’humidité.
Feuille ou fleur qui tombe soudainement : Trop d’eau, air trop sec, air trop froid, stress de transplantation (pas assez d’eau ou températures extrêmes).
Page 41.
Check list Hebdomadaire pour culture d’intérieur.
Ventilation de l’air.
Circulation de l’air.
Humidité (40 a 50 %)
Température : Jour ( 21 a 24 °C) ; Nuit (10 a 16 °C)
Humidité du sol.
Cultiver la surface du sol.
Vérifier le pH.
Tourner les plantes.
Vérifier s’il n’y a pas d’araignées mites sous les feuilles.
Vérifier s’il n’y a pas de champignons ou d’algues.
Vérifier s’il n’y a pas de déficiences alimentaires.
Régler les lampes à 30 Cm des plantes.
Nettoyer !
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Les graines.
Par GEORGE LASSEN
Prenez des graines qui proviennent de la meilleure marijuana que vous pourrez trouver. Si vous prenez des graines de la moyenne ou inférieur, même si vous les traitez du mieux possible, la plante pourra faire quatre mètres, et peser deux kilos, se sera quand même de la mauvaise marijuana. La vraie innovation vient des programmes de croisements récents qui ont développé de nouvelles souches puissantes. Ces croisements sont possibles car la graine est disponible partout dans le monde, si vous savez ou chercher. Il n’y a aucun doute que ces botanistes qui ont croisé de leur manière, ont obtenu un produit qui est excellent. Cependant il est important de se rappeler qu’ils ont commencé avec des graines, et qu’il y a eu des marijuanas légendaires au travers des âges. Notre époque inclut les sixties avec l’Acapulco Gold (La vraie chose). Qui met quatre personnes out avec un demi-joint qui à beaucoup de graines ! Nous avons eu aussi avec beaucoup de graines la Panama Red (la vraie chose, encore) dont personne ne peux en finir un joint. Il y a plusieurs variétés et croisement de marijuana. C’est à vous de trouver ce qu’il vous plaît. Les types communs d’aujourd’hui sont Indica et sativa. L’Indica produit une hauteur très forte. Elle a une tendance à vous repousser dans votre siège et à vous rendre inconscient. La Sativa, d’un autre coté, est plus légère avec plus de pétillement. Elle donne de l’énergie plutôt que d’en enlever. Un croisement des deux peut donner le meilleur des deux. Faite attention quand vous croisez Indica et sativa, le plant résultant peut ressembler a un type et vous donner l’effet de la seconde. Vous devez passer une génération avant de savoir réellement ce que vous avez. Echangez avec vos amis et gardez des notes de vos programmes de croisements. Dans quelques années vous aurez les graines que tout le monde voudra. Quand vous choisissez des graines considérez leur endroit de provenance. Une plante qui vient de l’équateur n’est pas habitué aux changements de longueur des journées au cours de l’année. Ce qui veut dire que si vous la faites pousser au nord de la France, la plante la plante ne sera pas mature avant la fin novembre ou Décembre. Le jour le plus court de l’année est le 21 Décembre. Avoir une plante qui prend autant de temps pour devenir mature peut être désastreux s’il pleut et le froid arrive, ce qu’ils font normalement. Plus vous allez au nord, le plus le pourrissement des racines devient un problème important associé avec le temps froid et humide. Cherchez un lot qui vient approximativement de la même latitude a laquelle vous allez faire pousser vos plantes. Par exemple, la latitude de l’ Afghanistan est approximativement la même que celle de la moité sud des Etats Unis. Ce qui fait un très bon choix pour les jardins situé entre 35 et 45 degrés de latitude (ou plus parce qu’ actuellement il y a que des stocks de graines de faible qualité aux latitudes plus élevées). D’un autre coté, si vous utilisez des graines des régions équatoriales tel que Colombie ou Thaïlande, la plante sera mature en hivers à des latitudes au-dessus de 40 degrés. Certains cultivateurs, avec des connaissances, du temps et de la patience, ont développé et stabilisé des plantes qui arrivent à maturation tôt pour les hautes latitudes, mais ces lots sont difficiles à trouver.
Germination.
Si vous connaissez l’histoire de la graine, ou si vous en avez fumé l’herbe et êtes sur de son potentiel, vous êtes prêts à commencer. Avant de germer, beaucoup de cultivateurs aiment laisser les graines dans l’eau pendant une nuit. Le fait de tremper les graines leur rend plus facile l’absorption d’humidité et ramollit leurs coquilles mieux qu’en les plantant et en les arrosant. Il devient plus facile pour la racine de pénétrer la dure enveloppe de la graine. Les jardiniers attentionnés peuvent ajouter un liquide d’algues. Cela augmente la vigueur des graines car cela augmente la vitesse de division des cellules pour une croissance plus rapide. On peut faire germer quelques graines entre deux serviettes en papier dans une assiette. Puis ajoutez seulement suffisamment d’eau pour saturer les serviettes et couvrez-les avec un film plastique. En trois a sept jours les graines vont germer. On suit cette procédure pour déterminer la viabilité des graines. On plante seulement les graines qui montrent leurs racines. Les graines doivent être plantés dés qu’elles montrent leur racine. Cette étape doit être faite en lumière douce avec des outils propres ou stériles. Les racines sont fragiles, et si elles sont abusées, la croissance sera ralentie et la plante pourra mourir. Les graines sont plantées avec le bout de la racine pointant vers le haut et recouvertes d’environ 5mm de terre fine. Quand la plante se développe, la racine s’enfonce. Cela fait la base. A ce point la plante est pliée en U. Alors la partie feuille, toujours recouverte par la coquille, se déplie, et plus elle se redresse, elle pousse sa voie a travers la terre vers la lumière. La Marijuana est sexuellement flexible ( Elle peut être mâle ou femelle.), et beaucoup de stress pendant les huit premières semaines peut produire un pourcentage de mâles plus élevés. Parce que transplanter est stressant, beaucoup de cultivateurs démarrent leurs graines en terre ou dans un pot qui contiendra la plante jusqu’à ce qu’elle aille en terre. Travailler de cette manière enlève beaucoup de manipulation et de stress. La taille du pot dépend de ce que vous voulez faire et de la durée avant de transplanter. Par exemple, démarrer des graines directement dans des pots de 2 ou 3 litres vous permettent d’aller des graines à l’état final avec une seule transplantation. Plus la plante que l’on transplante est vielle, plus le choc est important et plus il faudra de temps pour retourner à la croissance. Gardant cela en tête, il faut noter que la marijuana est très hardy et peut prendre des chocs. J’ai vu soixante germes dans un pot de 8 litres.
Ces petites plantes ont été séparées et plantées tard, un après midi de printemps avec peu ou pas de problèmes. J’ai vu aussi des plantes pousser a travers une neige d’avril. Si vous êtes gentils avec vos plantes vous n’avez pas à vous en faire. Certains cultivateurs font germer dans des serviettes en papier, et plantent dans des pots de 5 Cm une semaine ou deux après, Ils transplantent dans des pots de 10 a 15 Cm, et finalement, en terre. A chaque transplantation, ils éliminent les plantes les moins désirables en gardant les meilleures.
Notez que vous ferez germer plus de graines que vous mettez en terre, et vous en mettrez plus en terre que vous en récolterez. La raison de cela est que certaines seront des males. Aussi vous en perdrez quelques unes sur la route.
Dans votre mélange de démarrage n’utilisez pas de terre ou de saleté que vous avez prise dans votre jardin ou ailleurs. Vous ne savez pas ce qu’il y a dedans et ce que vous ne savez pas peut détruire votre récolte. Il y a beaucoup d’organismes dangereux dans ce que l’on appelle la terre native. N’utilisez que de la terre de pot stérile de jardinerie. De cette manière vous êtes sur d’un départ propre. Beaucoup de gens reviennent me voir avec de sales histoires sur ce qui arrivent à leur plantes quand ils commencent avec de la terre native.
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Taille
Par Dr Zee.
On connaît tous un petit peu sur la taille, tout le monde a bataillé avec les haies et les arbres, habituellement pour contrôler la croissance, pas pour l’augmenter. La taille, quand elle est faite correctement, augmente la croissance et la récolte. Augmenter la récolte intéresse tout le monde depuis le cultivateur de placard jusqu’au cultivateur d’extérieur. La taille aléatoire peut être blessante, et même induire un changement de sexe, ce que personne ne veut. Quand vos germes commencent à pousser, ignorez le premier jeu de feuilles ce sont simplement des "énormes cosses" et sera suivi rapidement par votre premier jeu de feuilles. Quand ce premier jeu de feuille a poussé d’environ 2,5 cm et que le deuxième commence à se faire voir, coupez une feuille a l’endroit ou la feuille se change en tige. Quand le deuxième jeu de feuille est sorti, suivez la même procédure mais du coté opposé, équilibrant la plante. Continuez cette procédure pour quatre coupes. Maintenez votre source de lumière le plus pré possible sans faire de mal, cela pour empêcher la tige principale de se vriller. Personne ne veut perdre du temps à faire pousser des tiges. Apres sept ou huit feuilles, vous verrez une nouvelle pousse du coté que vous avez laissé sur la plante quand vous avez commencé de tailler.
Pour faire une plante a double tige, suivez la procédure jusqu’à la quatrième taille, puis attendez le sixième jeu de feuilles, alors enlevez les deux cotés de la nouvelle pousse. La plante fera alors une double tige. Pratiquez cette procédure sur une ou deux plantes jusqu’à ce que vous la maîtrisiez.
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Essai sur la lumière.
Quantité de lumière
Mesuré en foot candel, lumens, lux.
Bougie :Unité de mesure d’intensité lumineuse aujourd’hui appelée candela
La candela :
Est l’unité d’intensité lumineuse. Elle correspond à un certain flux lumineux rayonné par une source dans un certain angle.
Lumen :
Le flux lumineux, est la quantité d’énergie rayonnée par une source lumineuse dans toutes les directions
On l’exprime en watts ou en lumens (1lm=1/682 W).
1 foot candel = 1 lumen. Egal à une bougie sur un pied carré à un pied de distance.
1 lux équivaut à :
-une bougie sur un mètre carré a un mètre.
-une candela sur un mètre carré a un mètre
-1 lumen/ mètre carré
1 Pied = 0,3048m
1 Mètre = 3,28 Pied
1 Pied carré = 0,09290304 m carré
1 Mètre carré = 10,76391042 Pied carré
1 Lux = un Lumen / 10,76391042 Pied carré.
Un lumen équivaut à 10.76 lux
Durant le cycle de croissance la plupart des variétés ont besoins de 10 000 a 15 000 lumens par mètre carré. Néanmoins la plante peut utiliser plus de lumens, et plus de 30 000 efficacement. Les variétés Equatoriennes peuvent s’allonger en quand elles poussent dans des conditions inférieures à la brillance. Durant la floraison la variété Indica peut très bien devenir mature a 20 000 lumens. Les variétés équatoriennes ont besoin de 25 000 a 50 000 lumens. Un Hybride Indica sativa (de première génération) va bien a 25 000, 30 000 lumens
Sensi Seed prétend que pur une floraison optimale il faut 40 000 lumens par mètre carré au minimum (40 000 lux) Dépasser les 50 000 c’est du gaspillage.
(40 000 Lumens/m2= 3700 Lumens/square foot= 3700 Footcandel)
A l’intérieur 2000 lumens pour un carré de 30x30 Cm est un minimum.
Culture d’intérieur pour débutant par Sinsemillia Tips
Première partie.
Les cultivateurs d’intérieur débutant ont toujours plus d’enthousiasme que d’habilité. La tentation de sortir et d’acheter quelques équipements high-tech, pensant que les promesses de la publicité remplaceront l’inexpérience, amène à toute sortes de chers désappointements, incluant une récolte médiocre.
Clairement, les débutants ne considèrent pas assez les besoins de base pour installer une chambre de culture. En en face des trois options de base pour le milieu ils ne peuvent dire par avance lequel est le mieux pour apprendre tout en faisant.
En installant une chambre de culture pour un ami nouveau dans le business, j’ai pris des notes des différentes étapes que mon expérience m’a dicté, et je les relate en plus bas.
Trouver le bon endroit est essentiel. La sécurité demande une porte que vous pouvez fermer, des murs suffisamment épais pour bloquer le bruit, et il doit être étanche à la lumière. Les plantes demandent une régulation en température et humidité indépendante du reste de l’habitation, une conduite pour introduire de l’air frais et une autre pour extraire l’air consommé tout en minimisant les échanges d’air intentionnels pour piéger le CO2 que vous introduirez. Gardez en mémoire que l’eau, la saleté, et les bout de plantes tomberont sur le sol.
Un endroit dans le sous sol est le meilleur choix. Une chambre à l’étage est un pauvre second et une pièce inutilisé dans un appartement n’est pas mieux. Quoi que vous choisissiez, votre premier travail est de tout nettoyer, y compris le plafond, qui doit être au moins à 2,1 mètres.
Après un nettoyage complet, achetez un pot de fongicide tous usages, un pulvérisateur, et de la javelle. Mélangez deux solutions d’un litre, 60 ml de javelle avec un litre d’eau et une cuillère de fongicide avec un litre d’eau. Pulvérisez toute la zone avec l’une, puis l’autre, et laissez pendant 12 heures. Cela tuera les insectes et les champignons qui pourraient attaquer les plantes ou les germes.
Ensuite, vous avez besoin de maximiser la réflexion de la lumière. Le mylar est un peu cher. Peindre les murs de blanc plat est très facile, mais pour fermer une zone dans le sous sol, le meilleur choix est les feuilles de mousse expansé, de 2,3 Cm d’épaisseur. C’est blanc plat, a des propriétés isolantes pour aider au contrôle de la température et se découpe facilement avec un couteau électrique.
Notez que du plastique noir à été mis sur toutes les fenêtres du sous sol pour éviter les coups d’oeil, joignez la mousse expansé avec du scotch large.
La taille de la pièce dépend du nombre de plante que vous voulez faire pousser. Si vous cultivez à partir de graines, comme la plupart des débutants font, calculez que 50 % seront males et tous excepté un ou deux (gardés pour reproduire) seront détruits. Alors vos besoins en place évolueront durant le cycle de croissance.
La première fois, je pense, avoir 10 à 15 femelles poussant pendant quatre à cinq mois, à partir de graines sera une bonne chose. Ce qui veut dire démarrer avec 20 à 30 plantes. Cela tiendra dans un endroit de 3x3,5 métres en utilisant une lampe de 1000 watts métal halide. Durant la floraison, vous ajouterez une deuxième ampoule de 1000 watts au sodium haute pression, qui demandera son propre système d’allumage (ballast, prises, etc.). Une mesure à la louche c’est sept plantes en floraison de 120 à 150 Cm de hauteur à partir du niveau de la terre par ampoule et c’est le maximum.
Si vous pensez vraiment récolter, oubliez la fantaisie. Une bonne première récolte produira 30 à 60 grammes de bourgeons par plante en moyenne si vous utilisez une souche à dominante Indica. Par croisement et avec des techniques et de l’expérience on peut arriver à 120 à 180 grammes par plantes parfois. Mais ce n’est pas un article sur la sélection des graines, je recommande fortement d’utiliser une souche Indica si vous pouvez.
La sativa à besoin de plus de lumière, plus de place pour les racines, et est trop sensible à forte moisissure des racines et à l’humidité atmosphérique et a une plus faible gamme de tolérance au fertiliseurs qu’un débutant peut contrôler.
Un ventilateur d’extraction enlève l’air humide usé, et ramène de l’air frais. Le ventilateur que vous achèterez aura un débit par minutes (Mètre cubes par minutes). Achetez en un d’un cinquième du volume de votre chambre de culture. Une pièce de 3 mètres par 3,5 mètres et de 2,1 mètre de haut à un volume de 12,6 mètre cube. Elle aura besoin d’un ventilateur de 2,5 mètre cube par minute. Ce qui permet au ventilateur de fonctionner cinq minutes pour un échange complet de l’air, tout ce que vous avez besoin à chaque cycle d’extraction.
Montez le ventilateur prés du plafond, à pas plus de 60 Cm plus bas au maximum. L’air extrait à aller quelque part. Heureusement vous avez acheté un ventilateur de type "cage d’écureuil " et la sortie est facilement emboîtée dans un tube flexible de 12 Cm de diamètre. Si vous sortez par une fenêtre, camouflez la sortie, mais faites attention aux proches voisins qui pourraient entendre du bruit ou sentir la fleur de cannabis fraîche. Un meilleur choix est la trappe à cendre à la base de la cheminé d’un fourneau. Faites attention à être en dessous de la sortie de la fumée du fourneau ou alors la chambre de culture sera remplis de fumée.
Pour pendre la fixation de la lampe HID, utilisez des poulies et une corde. Vous la monterez et la descendrez beaucoup. A mon avis, un réflecteur est nécessaire de 120 Cm de large, en cône plat. Dans le sous sol, une prise 220 Volts 30 ampères doit être disponible. Si ce n’est pas le cas, envisagez sérieusement de payer un électricien pour en installer une avant de démarrer le projet. Il est crucial de pouvoir fournir la demande d’électricité pour le ballast de la lampe. Sur un circuit 220 volts 30 ampères, le ballast pompe 4,5 ampères. Il y a de la place pour utiliser trois lampes de 1000 watts. Le ballast a besoin de 50% de plus au démarrage.
La lampe est régulé par une horloge. Achetez en une égal à l’ampérage de votre circuit. Je recommande que le cycle végétatif de 18 heures marche de 3 heures de l’aprés midi à 8 heures du matin quand vous avez des chances d’être à la maison. Essuyez la lampe à l’alcool après l’avoir vissé, puis allumez-la.
Quand l’ampoule a démarré, démarrez le ventilateur de circulation d’air. Il doit avoir un diamètre de 20 centimètres ou plus et avoir un balayage de 90 ° ou plus. Mettez le sur quelque chose ou pendez le de manière à ce qu’il fasse bouger l’air dans la couche de 90 à 150 Cm. Démarrez le et prenez un bloc note, un thermomètre, et un hygromètre (pour mesurer l’humidité). Mettez les instruments à 10 Cm du sol et prenez des mesures toutes les quatre à six heures d’un cycle complet de 18 heures. Cette phase est cruciale ! La température durant le cycle éclairé doit être entre 19 et 29 °C et l’humidité ne doit pas dépasser les 60 %.
Si la température est supérieure à 29°C enlevez le ballast de la chambre de culture, sinon laissez le dedans, la chaleur sèche diminue l’humidité. Si la température approche les 29°C vers la fin des 18 heures, c’est OK. Si elle est à 29°C plus tôt dans le cycle éclairé, faites fonctionner le ventilateur d’extraction pendant un cycle de cinq minutes, puis regardez de combien la température diminue et pendant combien de temps.
Basiquement, vous cherchez à identifier les moments ou vous déclencherez les ventilateurs d’extraction pour maintenir la température dans une gamme tolérable. Notez le les intervalles nécessaires. L’humidité dans le sous sol peut être un problème, si elle est supérieure à 60 % sans aucune plante dans la chambre de culture, elle augmentera quand elles seront dedans et les pourritures et les champignons pourront devenir un problème. La réponse est un déshumidificateur ou un oeil vigilant sur les pourritures.
Après que le cycle de lumière ait terminé, la température tombera. Jusqu’a 15°C c’est OK. L’humidité augmentera. Après que les plantes soient dedans, ajouter des cycles d’extraction pendant la période noir marchera si le sous sol est relativement sec à l’extérieur de la zone de culture.
Si les amplitudes de l’humidité et de température sont bonnes, alors, l’horloge que vous avez acheté pour contrôler les ventilateurs d’extraction aura deux cycles à 12 heures d’intervalle, pour introduire suffisamment d’air frais pour une bonne croissance. Quand vous aurez de l’expérience en culture, vous pourrez utiliser un thermostat/humidistat pour contrôler le ventilateur d’extraction. Mais dans ma serre, J’ai trouvé que de les coordonner avec l’injection de CO2 est très pratique. Aussi de part mon expérience, ce que j’ai fait pousser de mieux était avec des conditions de basse température nocturne d’environ 16°C avec une température de jour de 27°C au maximum et une humidité d’environ 40%. Les bourgeons semblaient avoir un contenu de résine plus élevé.
Le sujet de l’injection de CO2 peut être confus. Je vais sauter beaucoup de détails et vous donner une formule rapide. D’abord, le ventilateur de circulation marche 24 heures par jour. Louez une bouteille de CO2 de 2,5 Kg, celles en aluminium sont plus légères si vous avez le choix. Vous avez aussi besoin d’un régulateur de pression pour descendre la pression de la bouteille à un niveau sur pour le débitmètre et l’horloge à intervalles courts, une qui à des intervalles marches/arrêt d’une minute, plus une elctro-vanne. Indépendamment du régulateur que vous achetez, soyez sur de savoir vous en servir et qu’il peut réguler un flux de décharge final de 0,6 mètre cube par heure. Ce n’est pas ce que vous injecterez ! Lisez.
Calculez le volume de votre pièce. Celle que j’ai installée faisait 24 Mètre cube. Multipliez votre volume par 0,0014.
Le résultat est la, 0,034 est le cubage de CO2 que vous lâcherez à chaque injection. Si votre débitmètre est réglé à 0,6 mètre cube heure, c’est 0,01 mètre cube par minute. Divisez votre objectif de CO2, ici 0,034 par 0,01 le résultat est 3,4 ou environ quatre minutes. Alors chaque cycle d’injection régulé par l’horloge fera 4 minutes. Alors réglez l’horloge pour injecter quatre minutes de CO2 toutes les 2 heures et demie après le début du cycle de lumière jusqu’à la fin. N’ajoutez pas du CO2 durant le cycle noir, il n’y en a pas besoin. Assurez vous que chaque cycle de CO2 arrive juste après un cycle d’extraction et synchronisez les horloges ou vous perdrez du CO2 . Fixez la sortie du tube de CO2 au centre du plafond pour permettre au gaz de flotter en tombant sur les plantes et d’être mélangé par le ventilateur de circulation qui marche 24 heures par jours.
Tout cela semble compliqué et franchement, une bonne chambre de culture est plus dure à faire que ce que vous pensez. Mais si vous la faites bien la première fois, c’est comme le vélo, vous n’oubliez jamais, et les plantes se développeront.
Le leurre des unités hydroponiques hight-tech et leurs promesses de plus grosse et meilleure récolte est difficile à résister. Mais vous êtes débutant, résistez. La vérité est que certaines approches plus simples marchent aussi bien que d’autres et sont plus faciles à apprendre en faisant.
Les installations hydroponiques sont difficiles à régler. La solution à une gamme de pH critique à maintenir tout le temps. Les systèmes à récupération demandent de suivre de prés la combinaison d’aliments. Et les problèmes d’oligo éléments aussi, trop ou pas assez ... En résumé ils ne sont pas mals quand vous avez de l’expérience mais pas pour la première fois.
Les mélanges de terre organiques en pot sont très chers. Il faut des ajustements continuels de fertiliseur car la plante extrait le contenu originel, et les problèmes d’oligo éléments sont difficiles. Il y a aussi moins d’indulgence au sur- arrosage ou à la surfertillisation.
De toutes les approches, un mélange sans terre est le mieux. C’est suffisamment poreux pour drainer facilement (les débutants tendent à sur-arroser), on peut le rincer d’un excédent de fertiliseur avec un gros rinçage à l’eau (les débutants tendent à sur fertiliser) et c’est léger. Plutôt que les sacs de culture je recommande les seaux en plastique de 20 Litres utilisés pour les produits alimentaires. Vous avez besoin de 20 litres pour une plante fleuri de quatre à cinq mois pour éviter l’étranglement et le rabougrissement des racines. Les plantes dans de trop petits pots tendent à fleurir prématurément.
Percez six trous de 6mm dans le fond pour le drainage. Un seau de 20 litres fait a peut prés 0,3 mètre cube. Un bon mélange c’est 50% de perlite, 25% de vermiculite, 12,5% de sphaigne (pas plus) et 12,5 % de sable propre. Ajoutez 250ml de chaux dolomitique fine à chaque mélange de seau. Achetez les quantités nécessaires de chaque ingrédient pour le nombre de seau que vous avez et mélangez bien les ingrédients. C’est un travail sale, portez un masque et soyez heureux de faire cela seulement une fois par culture. Remplissez les seaux jusqu’au bord et mettez les dans la chambre de culture.
La suite concerne l’eau et l’application du fertiliseur. L’arrosage à la main est mieux pour les premières semaines de la vie du germe, quand les besoins de la plante varient beaucoup et qu’elles sont plus sensibles au plus ou moins des niveaux optimums. Après cela vous stresserez les plantes en faisant votre chemin. Quand les plantes auront trois mois, il n’y aura plus de place dans la chambre pour passer.
La distribution d’eau et de fertiliseur est mieux faite par un système à tube. Bien installé , un système à tube est similaire à une unité d’hydroponique sans récupération et vous aurez plusieurs des mêmes bénéfices. Une bonne tuyauterie permet une irrigation lente et continue, sans compactage du sol et ou lessivage involontaire. Vous avez le bon ajustement quand seulement une petite quantité (125 cc ou moins) sort par les trous de drainage après un cycle d’arrosage. Plus la plante pousse plus vous ajouterez des cycles d’arrosage car la plante consomme plus. Il est préférable d’ajouter des cycles d’arrosage court plutôt que des longs. Certains humidimètres ne sont pas très cher et peuvent mesurer le mélange à divers endroits et vous saurez si la plante reçoit suffisamment d’eau. Testez trois pots tous les dix dans la chambre pour avoir un exemple représentatif. L’humidité mesure le maxi ou le mini relativement à l’humidité des racines. Je n’en ai jamais vu un qui avait des instructions pour l’humidité des racines du cannabis mais après les avoir un peu utilisé, mais le mini-maxi semble être un objectif à maintenir.
Un proportionneur de mélange (PM) peut injecter du fertiliseur dilué dans le système de tube chaque fois que vous arrosez. Le problème est la dilution. Je pense que la marque « Peter’s » est la mieux pour apprendre, sont facilement disponibles et se dissolvent complètement même dans la solution fortement concentrée que vous chargerez dans le PM. Quelque part entre 1/3 et 2/3 des proportions recommandées pour l’application extérieure sont bonnes. Lisez les instructions du MP et du fertiliseur pour remplir le MP correctement. Il est toujours mieux de sous fertiliser que de brûler les racines des plantes. Elles n’en reviennent pas très bien. « Peter’s » vend de nombreux mélanges mais la suite s’applique à peu prés tous les mélanges commerciaux. Dans les premières semaines de la vie d’un germe, arrosez à la main avec une solution stimulante pour les racines telle que « Ortho Upstart ». A trois semaines passez à une solution NPK équilibré telle que « Peter’s » 20-20-20. C’est un fertiliseur de transition. A six semaines passez au « Peter’s Pete léger » 20-10-20. Le N relativement plus haut promouvoie la croissance des branches et des feuilles. Le niveau de P plus faible ralentit la croissance des racines et évite la floraison prématurée. A trois-quatre mois quand vous fleurissez, passez au « Petter’s Blossom Booster » 10-30-10 pour aider la formation florale (Bourgeons).
Très pratique, j’aime les horloges programmable pour contrôler les cycles d’arrosage. Vous pouvez vous débrouiller sans mais ils n’oublient jamais et ne partent pas en vacances. Et quand elles sont bien réglées, elles font tout le temps bien.
Raccorder la tuyauterie le PM et l’horloge d’arrosage ensemble demande un peu d’expérimentation. Rappelez-vous deux choses : Un petit flot en bas du seau est votre objectif, et le robinet de pression est la vraie clef. Quand vous vous demandez comment réguler le système, pensez robinet : Plus accélère le débit des gouttes, moins ralentit le débit.
Vous avez cela mais on n’a pas parlé de faire germer une graine. Quand vous avez vu le travail d’installation à faire vous vous demandez pourquoi faire pousser, mais rassurez vous le plus dure est fait. Le reste la culture est facile si votre chambre de culture est bien installée au début.
Deuxième partie.
Chaque fois que vous faites pousser, vous utilisez quelques variations des techniques décrites ici. Suivez les plutôt correctement la première fois car vous apprendrez des bases sur les plantes nécessaires pour améliorer la qualité et les quantités des récoltes suivantes.
Le savoir faire chez les plantes est de pouvoir dire d’un coup d’oeil si une plante est en bonne santé et pousse à vitesse optimale et sinon, qu’est qui ne va pas. Le savoir faire est appris par des observations attentives et régulières des plantes et des variations intentionnelles du fertiliseur et des quantités d’eau dans des pots de test.
Quand vous faites pousser à partir de graines, comme vous ferez probablement la première fois, le problème sera la récolte par plante. Mais au fur et à mesure que vous faites pousser votre première culture, vous apprendrez à faire des boutures, et avec les boutures le problème deviendra une production par surface de culture. C’est la base de production pour les opérations commerciales de culture.
A moins que vous ne fassiez pousser des variétés différentes, vos plantes seront de taille et d’apparence relativement similaire au point ou vous commencerez la floraison.
Démarrez avec un plus grand nombre de graines que votre objectif de plantes matures, environ 100 graines pour 25 adultes. Trempez les graines dans de l’eau à température ambiante pendant une heure pour ramollir la coquille et commencer la germination.
L’environnement de germination préférable est les cubes de tourbes. Acheté, compressés et sec, ils gonflent à pleine taille quand ils sont trempés dans l’eau pendant une demi-heure. Après avoir été trempé, fendez le filet d’emballage pour faciliter l’extraction ultérieure et mettez une graine dans chaque cube à 0,3, 0,6 Cm de profondeur.
Notez la texture ou la couleur des cubes humides. Il est essentiel de la maintenir jusqu’a ce les cubes soient plantés dans les seaux de culture. Initialement mettez les cubes dans une boite en plastique à 70 Cm en dessous de bout de la lampe HID (1,000 watts, clair ou recouverte de phosphore). Commencez le cycle de 18 heures de lumière qui caractérise le cycle de culture végétatif maintenant. Si vous pouvez contrôler la température de la chambre de culture poussez la à 27-30°C et maintenez la à ce niveau pendant les sept premiers jours. Si la pièce est plus fraîche, sur élevez la boite de cubes de 30 à 60 Cm du sol (ajustez la lampe après cela) ou il sera plus chaud.
Commencez à prendre des notes le jour ou vous mettez les graines dans les cubes. Notez régulièrement les mesures clef, tel que la température de l’air, l’humidité, humidité des racines, taux de croissance et des commentaires généraux sur vos activités et vos observations dans la chambre de culture. De bonnes notes seront plus utiles que vous ne l’imaginez.
D’habitude, je suis fortement opposé à l’application de fongicides/pesticides sur les plantes. L’exception que je fais concerne la prévention de l’humidité. Les micro-organismes qui la causent sont partout dans l’environnement, infectent même les chambre de culture les plus propres et peuvent tuer rapidement les jeunes pousses. Appliquez une pulvérisation de fongicide « Caplan » dilué après que vous ayez mis les graines dans les cubes, encore trois jours après, et encore trois jours plus tard. Une buée légère est mieux qu’une grosse douche. Rincez les plantes avec de l’eau à température ambiante un jour après chaque application.
De 27 à 30 degrés, les graines germent en deux ou trois jours. D’abord, les deux cotylédons vont émerger. Notez les premiers à germer. Des cure-dents colorés au bord du pot y aident.
Après que la pousse se soit montrée, donnez une solution de stimulateur de racines à chaque arrosage. Pour arroser videz de cette solution dans la boite à cubes, laissez la pénétrer les cubes et enlevez l’excédent quelques minutes après. Ne les laissez pas dans l’eau elles mourront.
Vous voulez sélectionner celles qui démarrent le plus vigoureusement pour transplanter dans les seaux de culture. Gardez en mémoire que les pousses les plus robustes font les plantes les plus vigoureuses. Les pousses désirables sont celles qui émergent en premier, qui ont les tiges les plus épaisses et qui ont leurs premières vraies feuilles qui émergent entre 2,5 et 5 Cm de la surface du cube. Ce dernier point assume qu’il y a une HID de 1000 watts a 75 Cm au-dessus des cubes. Si les premières vraies feuilles émergent au-dessus de 8 Cm, l’intensité de la lumière est trop faible ou l’humidité est très forte. Les pousses à grandes tiges ne font pas de très bonnes plantes.
Vous serez surpris par la variation d’apparence des pousses dans un exemple aussi petit que 100 graines, mais les plus vigoureuses sont celles qui sortent facilement. On peut gagner une bonne expérience en faisant germer un paquet de graines et noter les changements en une semaine.
Les transplants sélectionnés démarrent dans les seaux de culture trois jours après avoir émergé. Plus longtemps après les racines auront pénétré le filet du cube. Ces racines seront cassées quand vous enlèverez le filet lorsque vous transplanterez et cela choquera et ralentira les plantes.
Juste avant de transplanter, humidifiez le mélange sans terre dans les seaux de culture. J’essaye de les amener à 7 sur un humidimètre Sudbury. Creusez deux trous vers le centre du pot, enlevez doucement le filet en laissant le cube intact et mettez le dans un trou avec le sommet du cube au même niveau que le niveau de mélange. Remplissez autour et tapotez pour assurer le contact. Placez l’émetteur de goutte entre. Répétez cela jusqu’à ce que les 25 pots aient deux pousses à l’intérieur.
Cependant, les pousses de moins bonne qualité doivent être mis dans des seaux supplémentaires, « plus de fertiliseurs », « moins de fertiliseur », « plus d’eau » et « moins d’eau ». Le niveau relatif d’eau et de fertiliseur appliqués à ces seaux vous apprendront beaucoup sur les tolérances des plantes. Seulement les plantes à récolter sont sous le système à goutte.Vous arroserez ces pots tests à la main. Regardez et noterez avec attention les effets. Les plantes test seront plus ou moins abîmés par les extrêmes. Les tolérances des plantes sont relativement étroites. Je donne à plus de seau deux fois plus et à moins de seau moitié moins que les plantes à récolter. Plus de variation que cela ne fournira pas d’informations utiles.
Entassez les seaux sous la HID. Maintenez la lampe à 75 centimètres des pousses. Les pousses de l’extérieur souffriront un peu de la faiblesse de l’intensité lumineuse. Compensez en utilisant des feuilles de mousse expansé pour créer des murs temporaires autour du périmètre des pots de culture.
Dès que les plantes sont sorties elles commencent à faire de la chlorophylle (Le vert des feuilles) et peuvent bénéficier du la suplémentation de CO2 décrite dans l’article précédant. Le ventilateur d’extraction doit aussi être activé.
Pendant les sept premiers jours la plupart de la croissance à lieu en dessous du sol. La structure des racines s’étend rapidement (elle remplira un seau de 20 litres en quatre semaines) pour supporter la croissance végétative ultérieure. A 10 jours, surveillez les seaux et enlevez la plante qui pousse le moins en la coupant au niveau du mélange. Ne la tirez pas vous abîmeriez la structure de racine de la plante restante.
Maintenant vous avez 25 seaux avec une plante comme culture principale et quatre seaux test avec deux ou trois plantes dedans. Les seaux test n’ont pas besoin d’être réduit à une plante. Durant les deux ou trois premières semaines, essayez d’avoir une humidité des racines de 2 a 2,5. Pour cela appliquez 450 à 750 grammes d’eau fertilisée le lundi, mercredi, et vendredi, une heure après l’allumage de la lampe. Cela s’applique au seau de culture utilisant le système goutte à goutte contrôlée par une horloge avec un mélangeur/proportionneur. Le dimanche oubliez l’horloge et ajoutez de l’eau selon l’humidité des racines, le taux de croissance et l’apparence des plantes. Les seaux test reçoivent leur eau à la main.
Vous lirez beaucoup sur le pH et la santé des plantes. Les mélanges sans terre ont un effet buffer, modérant l’eau qui est trop alcaline ou acide prés de la gamme 6,6 à 7,1. Dans de rares cas l’eau du robinet remplissant votre système peut être si acide ou basique qu’il en résultera une mesure de pH au-dessus ou au-dessous de cette gamme. Si cela arrive, utilisez des concentrés de pH haut ou pH bas qui peuvent être achetés dans les magasins qui fournissent les jardiniers hydroponiques, qui sont beaucoup plus concernés par la régulation du pH. Ces ajusteurs de pH sont ajoutés au mélangeur/proportionneur avec le concentré de fertiliseur jusqu’à ce que la solution qui goutte ait un pH acceptable.
Quand la plante pousse, vous devrez ajuster l’horloge du contrôleur de gouttes. Réglez pour maintenir une humidité plus faible d’un ou deux sur l’humidimètre. Juste après le cycle d’arrosage elle sera plus forte et les jours sans, plus sèche. Une bonne perspective générale sur l’arrosage est de noter que dans la nature, les plantes démarrent les mois humides du printemps et poussent et arrivent à maturité sous les conditions environnementales sèches de l’été.
L’application de fertiliseur à lieu à chaque arrosage en utilisant le système goutte à goutte décris. Les cinq premiers jours, appliquez une solution diluée d’Ortho Upstart. Puis passez au Peter’s 20-20-20 appliqué au taux d’une cuillère à café pour quatre litres d’eau pendant deux semaines. Après cela, passez au Peter Lite 20-10-20 pour le réglage du cycle végétatif.
La mesure la plus efficace de l’application de fertiliseur et d’eau est le taux de croissance. A quatre semaines de la date de démarrage, les plantes feront en moyenne 23 Cm, et elles feront toutes plus de 15 Cm. Les plantes indicas seront un peu plus petites mais très larges. La sativa sera plus grande et plus étroite. Aux alentours de la quatrième semaine la plante va décoller avec une pousse d’au moins 1,5 à 2,5 Cm par jour. Mesurez les tous les quatre jours et faites un graphique de toutes les plantes. La croissance doit être soutenu pendant toute la période végétative. Un jaillissement soudain ou un retard peut annoncer un problème. Referez-vous aux notes que vous avez prises trois à cinq jours avant que vous ayez vu quelque chose changer. Les changements dans l’application de fertiliseurs et d’eau ne montrent pas des effets immédiats, cependant les plantes continuellement sous arrosés jaillissent en une nuit après un bon arrosage.
Et aussi une couleur verte doit prédominer. Les plantes dans les seaux avec « plus » de fertiliseur doivent être d’un vert très foncé et montrer des brûlures sur les bords des feuilles. Les plantes sans les seaux avec « moins » de fertiliseurs pousseront doucement avant de jaunir, mais vous pouvez revenir au fertiliseur et regarder les effets pour gagner de l’expérience. Les plantes avec « moins » d’eau ont l’air normal, mais sont plus petites. Point d’intérêt : " Trop" d’eau, si c’est suffisamment sévère, immergera les racines, et le bout de la plante jaunira, mimant une déficience d’aliment. Un désastre classique du débutant est de sur arroser jusqu’à ce que la plante jaunisse, le confondre avec une déficience d’aliment et appliquer un gros shoot de fertiliseur et brûler la plante. La je parle de mon expérience sur ce dernier point.
L’intensité de la lumière est augmentée en rapprochant la lampe des plantes. Laissez la à 75 Cm au-dessus de la surface du mélange les quatre premières semaines, laissant la plante vers elle. A quatre semaines ramenez la à 30 Cm de la plante la plus proche. Une semaine après ajustez la à 15 Cm. Apres cela vous maintiendrez la lampe à 15 Cm des plantes.
Répartissez les plantes au fur et a mesure qu’elles poussent pour éviter les recouvrements extrêmes de feuilles. A quatre si semaines les seaux s’étendront sur la moitié d’une chambre de culture de 3x3,5 mètres. A la taille de 10 semaines elles la rempliront.
La période végétative finit, le plus économiquement et pratiquement, jusqu’à ce que les plantes fassent de 80 à 90 Cm à partir de la surface du mélange. Une pièce avec une température plus élevée pendant le cycle de lumière (27 à 30°C), un niveau ce CO2 enrichi et des plantes correctement tenues avec des applications correctes de fertiliseur et d’eau sera prête en huit semaines. Les pièces plus fraîches, sans CO2 et des procédures d’entretien erratiques des plantes, peuvent prendre quatre à six semaines de plus. La suite va couvrir le passage de l’état végétatif au cycle de floraison.
Les boutures sont la clef pour augmenter la récolte sans augmenter la consommation électrique. Cela vous permet de cultiver seulement des plantes femelles si vous choisissez et les meilleures.
Les boutures, quelque part ont été mystifié par la littérature. Actuellement, c’est relativement simple. Voici une méthode « a toute épreuve ». Les plantes doivent avoir deux mois et faire 60 Cm. Videz quatre litres d’eau claire dans le pot une fois par jour pendant trois à quatre jours. Attendez deux jours et ne mettez pas d’eau ou de fertiliseur. Sélectionnez des branches basses mais pas les plus basses. Elles doivent être au moins aussi grosses que des allumettes. Coupez une longueur d’environ 15 Cm et au milieu de deux jeux de feuilles.
Coupez le jeu de feuille au-dessus de la coupe, en laissant deux petits morceaux de 3 mm. Trempez la tige dans un stimulateur de racine, jusqu’à environ 6 mm des morceaux, et plantez la dans un pot de mélange sans terre d’un litre. Le mélange sans terre doit être pré trempé. Faites un trou de guidage avec un outil plus gros plus gros que la tige de manière à ne pas enlever la poudre d’enracinement pendant l’insertion. Insérerez la tige à un point équivalent au niveau de la poudre d’enracinement et tapotez le mélange sans terre pour le mettre en contact avec lui.
Maintenez le mélange sans terre humide, en l’arrosant avec une solution à 50% d’ ’Upstart’. Recouvrez les boutures d’une feuille de plastique clair avec un passage d’air, pour augmenter l’humidité en permettant un passage d’air. Mettez les boutures dans une boitte à 60 Cm du sol, ou la température est plus élevée. Pendant la première semaine maintenez les dans un coin loin de la HID, jusqu’à ce que la structure des clones démarre et puisse fournir les aliments et l’humidité à la plante. Pulvérisez légèrement les boutures chaque jour. A la fin de la semaine rapprochez les de la lampe et enlevez la tente. Ils pourront faner légèrement, mais ils se ranimeront sept jour après la coupe.
Les boutures rempliront le pot d’un litre en deux ou trois semaines. Transplantez les dans des pots plus gros avant qu’ils limitent leurs racines. Une plante qui pousse à partir de graine à besoin d’un pot de quatre litres par mois de vieillesse. Un pot de 20 litres peut tenir la plante pendant cinq mois avant qu’elle limite ses racines. Je mets mes boutures dans des pots de quinze litres, anticipant 30 jours de croissance végétative après mise dans un seau et puis un maximum de huit semaines de cycle de floraison. (Voir la troisième partie)
Quand vous faites des boutures, notez bien la plante parente de chacune. Pour établir une culture perpétuelle de boutures vous aurez besoin d’une deuxième chambre de culture plus petite. Les clones peuvent rester dans la chambre principale sous un cycle de lumière de dix-huit heures. Mais peu après avoir cloné, vous tomberez à douze heures pour fleurir. Pour éviter de fleurir les clones, ils iront dans la deuxième chambre de culture qui restera allumé 18 heures par jour. Quand les plantes fleurissent, les males seront faciles à identifier. Si vous gardez des traces de la source des clones, jetez les clones qui viennent de mâles. Pour assurer le remplissage de la chambre de culture prenez deux boutures sur la plante parente. (Plus la dessus dans la troisième partie)
Amener votre première culture à ce point sera une belle leçon. Si vous avez lu le livre de Georges Cervantes, « Indoor Marijuana Horticulture », un vrai classique, passez à l’étape suivante et lisez « The Marijuana botany » de Rober connell clark. Ces livres sont les mieux que j’aie lu et sont écrit par des cultivateurs d’expérience.
Un dernier point. Le cannabis se développe bien dans un bon état mental et physique. Relaxez vous autour des plantes. Les débutants sont toujours à s’occuper de leurs plantes. Arrêtez, Elles vont toujours mieux avec moins d’attention que trop. Et Sister Marijuana sait si vous avez une attitude mentale positive. Les cultivateurs motivés par la cupidité et d’autres motivations irresponsables ne s’en sortent pas très bien, et ils ne doivent pas.
Troisième partie.
Même après avoir vu beaucoup de cultures, je trouve toujours la floraison et la récolte vraiment fascinantes. En quelques semaines, l’apparence et le caractère des plantes change dramatiquement.
Pour provoquer la floraison il suffit simplement de réduire le cycle de lumière de 18 heures à 12 heures. Le nouveau cycle est maintenu jusqu’a la récolte. Le moment de fleurir est à votre initiative, mais certaines considérations pratiques déterminent le moment.
Les plantes faites à partir de graines ne doivent pas être fleuri avant quatre à six semaines. Avant cela, le ratio bourgeon/déchets sera bas et les problèmes d’inversion de sexe peuvent augmenter. Et aussi, plus jeune est la plante, plus longtemps il faut pour qu’elle réagisse à la réduction de la photopériode et commencer une formation florale vigoureuse. La meilleure règle est de fleurir les plantes démarrées à partir de graines quand elles font 90 Cm ou qu’elles ont trois mois, ce qui arrive en premier. Si vous faites tout correctement avec la lumière, l’eau et le fertiliseur, plus l’adjonction de CO2, elles seront prêtes en huit ou neuf semaines. Avant ou après ce moment, la le ratio bourgeon/taille de la plante est moins favorable pour la plupart de souches.
Quand vous réduisez la lumière vous devez faire d’autres modifications.
-Réduisez la période d’injection de CO2 de six heures à cause du cycle de lumière réduit. Les plantes n’ont pas besoin de quantité aussi significatives durant la période de nuit.
-Suivez avec attention l’hygromètre quand la lumière est allumée les dix premiers jours et ajoutez un cycle d’extraction pendant la « nuit » pour maintenir l’humidité en dessous de 60% si nécessaire. La période noir plus longue résulte en une température basse plus faible, ce qui augmente l’humidité. Pour éviter cela et éviter une attaque des bourgeons par l’humidité, ajoutez des cycles d’extractions.
-Testez les fuites de lumière, particulièrement en haut et en bas de la porte de la chambre de culture. La chambre doit être absolument noire durant la période « noir ». Pas d’inspection de « minuit » avec une lampe de poche à la main.
-Changez le fertiliseur, passez de la formule de croissance (20-10-20) a un accélérateur de floraison avec une plus forte proportion de phosphore (10-30-10). Après les trois ou quatre premières semaines de floraison, discontinuez la fertilisation et utilisez de l’eau claire. N’altérerez pas la concentration de l’application de fertiliseur ou la fréquence, changez seulement le mélange NPK.
Aussi ne réduisez pas l’eau pour promouvoir la formation de résine. Sinon vous réduirez la récolte. Certains cultivateurs que je connais utilisent un mélange maison les deux dernières semaines avant la récolte. Habituellement c’est un mélange de jus de fruits dilué telle quel’orange, la pomme ou le pamplemousse. Ils trouvent que cela adoucit les bourgeons. Je pense que cela bouche le système d’arrosage et acidifie le milieu. Je n’ai pas pu sentir la différence, mais les plantes récoltées sans diminution de l’application de fertiliseur ont un goût un peu plus amer.
-Enfin, pas de pulvérisation de toutes sortes dans la chambre de culture à partir de maintenant. Elles peuvent causer la pourriture des bourgeons, et fumer la plante transférera tous les résidus de pulvérisation dans votre gorge. N’utilisez pas de poison sur une culture que vous fumerez ou vendrez.
Ajouter une deuxième lampe maintenant, augmentera l’intensité de la lumière et conséquemment la formation des bourgeons. Le choix préférable est une lampe de 1000 watts au sodium haute pression (HPS). La combinaison de lumière HPS et MH ressemble au mélange spectral du soleil de la récolte qui arrive dans la nature en automne et encourage la croissance florale. Les lampes et les réflecteurs doivent être réglés équidistant par rapport au centre du plafond pour assurer une répartition égale de la lumière. Un mobile pour lampe circulaire est bénéfique mais pas nécessaire. Les modèles à rail font le circuit trop lentement, je ne les recommande pas.
Envisagez d’inspecter votre jardin chaque jour au moins une demi heure les deux premières semaines de floraison, si vous ne voulez pas qu’un mâle répande son pollen et fertilise toutes les femelles de la pièce. Après votre première récolte, vous serez capables de distinguer les mâles des femelles quand les plantes auront quatre à six semaines.
Spécifiquement, vous cherchez les organes sexuels immatures (fleurs) ils se montrent aux noeuds du thiers supérieur de la plante. Une loupe x10 aide à les localiser. Les plantes mâles produisent des sacs de pollen qui ressemblent à des mini cantaloups quand elles sont fermées et des parapluies avec des sacs de pollen pendant quand elles sont prêtes à le lâcher. Une fleur, même toute petite peut polleniser un montant considérable de calices femelle, ruinant votre culture de sinsémillia. Les femelles ressemblent à deux poils émergeant d’une petite gousse. Les poils font entre 3 et 13 mm de long et peuvent être blanc (le plus communément), verts, rouge-pourpre jusqu’à un beau lavande, dans certaines souches d’Indica d’Afghanistan.
Regardez de pré le développement de vos plantes. Lorsqu’ elles sont matures et que les mâles ont été identifiés, enlevez les avant que les fleurs s’ouvrent. Si vous avez commencé avec 30 plantes, pensez que 12 à 15 seront femelles (Il y a toujours plus de femelles dans chaque lot de graines). La plupart des cultivateurs récoltent immédiatement tous les mâles identifiés excepté un ou deux sauvés pour reproduire. Les mâles vont dans une pièce différente avec une fenêtre ensoleillée. Excepté durant l’été, les mâles feront suffisamment de fleurs pour avoir une source de pollen pour reproduire.
Si votre souche de plantes est relativement potente, les mâles seront fumables et vendables, mais un peu plus âpres et pas aussi potent que les femelles.
Cependant la récolte totale de la chambre de culture est une combinaison d’un bon jardinage et d’un potentiel génétique, le potentiel est déterminé seulement par la construction génétique de la plante et une période suffisante de floraison pour maturer les bourgeons. La durée de maturation d’une plante particulière varie. Plutôt que de vous dire d’attendre quatre à six semaines puis de récolter, il est mieux d’apprendre à reconnaître un bourgeon à maturité. La suite est ouverte au débat, mais voici ce que j’apprens aux autres et ce que j’utilise moi-même.
Dans les 10 à 14 premiers jours, la plante va allonger le tiers supérieur de chaque branche jusqu’a environ 35 Cm. Après cela a peu prés toute la croissance végétative s’arrête. Plus de feuilles se formeront. Les feuilles du bas commenceront à jaunir à cause du niveau de nitrogène plus faible dans le fertiliseur. La plante aussi trouve pratique de cannibaliser les aliments assimilés des feuilles du bas pour conserver l’énergie pour reproduire.
Les plantes, si elles sont en bonne santé, formeront rapidement des calices les uns au-dessus des autres dans des formations de bourgeons de longueur variée, avec les plus gros sur la tige principale. Durant les 10 premiers jours, utilisez votre loupe (x10) pour regarder les glandes de résine sortir des bourgeons. Il y a quelques types de glandes, mais cherchez celles qui ressemblent à des champignons, un petit globule clair sur une tige claire. Les premières semaines de floraison, les bourgeons, sentiront relativement doux, les poils sortant des calices retiendront leur couleur originelle et les glandes de résines seront claires.
Après ce point, l’odeur deviendra plus fortes. Certaines souches ont une odeur un peu acre, tel que l’essence, la sconse ou n’importe quoi d’autre qui vient à l’esprit. L’odeur et la formation des glandes de résines sont liés et c’est un signe de l’augmentation du potentiel. Les poils des calices commenceront à blanchir et à tourner au brun vers la base du bourgeon et cela progressera vers le sommet. Si un mâle lâche son pollen et fertilise les calices les poils tourneront au marron immédiatement. Les plantes bien pollenisés ralentiront immédiatement la production de nouveau calices et commenceront la phase de production de graines. Les plantes légèrement pollenisé continueront.
La clef de la maturité c’est les têtes de résines. Quand la majorité du nuage central de bourgeons blanc laiteux tournent à une couleur rougissante, le bourgeon est mur et le reste de la plante n’est pas loin derrière. Si vous avez regardé régulièrement vos plantes à la loupe vous ne louperez pas cela.
Généralement, toutes les femelles de la même souche seront matures au même moment. Vous devrez regarder vous plantes pour savoir, mais quand quelques unes seront prêtes, la plupart le seront.
Les grandes feuilles jauniront et tomberont rapidement quand la plante est prête à être récolté. Certaines, autant que des petites feuilles soutenant les bourgeons, peuvent tourner pourpre ou rouille. Ce n’est pas un signe de potentiel supérieur, comme certain le croient. C’est génétiquement lié, mais essentiellement un signe de vigueur déclinante, comme les feuilles d’arbres changent de couleur en automne avant de tomber.
Dans les derniers jours avant la récolte, la plante peut produire de petites feuilles vers la tige du bourgeon. Ces feuilles ressembleront aux premiers cotylédons qui émergent des graines. Quand toutes ces circonstances sont apparues vous avez atteins la pointe du développement floral et c’est le moment de récolter.
La plupart des cultivateurs essayent de faire des croisements pour sélectionner certains traits.
Quand vous avez isolé un ou deux mâles sélectionnés comme donneurs de pollen, mettez-les dans une pièce ensoleillée avant que leurs fleurs arrivent à maturité et répandent leur pollen. Un piège à pollen peut être fait en utilisant un petit sac en papier marron. Découpez un trou carré de 8 Cm sur une face et collez une feuille de plastique pour le boucher. Le sac respirera suffisamment pour éviter d’abîmer la plante. Glissez-le sur la tige de la plante et fermez-le à la base avec de la ficelle. Maintenez le sac fermé mais ne pincez pas la tige de la plante. En 10 jours, vous verrez les fleurs mâles s’ouvrir et lâcher du pollen.
Pour capturer le pollen, agitez le sac pour enlever le pollen de la plante. Coupez la tige, en dessous du sac. Retournez le sac, ouvrez le et retirez la tige en l’agitant pour faire tomber le pollen dans le sac. Puis posez un papier glacé plié au milieu sur une surface plane dans une pièce propre. Retournez le sac quelques centimètres au-dessus pour faire tomber le pollen et les fleurs dessus. Puis collectez le pollen dans le pli et mettez le dans une boite de pellicule photo. Mettez une étiquette de la source sur la boitte.
Il y a deux manières de polleniser les femelles que vous avez sélectionnés. Une petite quantité de pollen peut être mise dans un sac, qui est placé sur une branche basse d’une plante avec des pistils murs. Nouez le sac sur la branche et agitez la branche pour assurer le contact entre les pistils et le pollen. Laissez le un jour ou deux. Mettre et enlever le sac peut répandre le pollen sur les autres plantes.
Conséquemment, je préfère appliquer le pollen directement à partir de la boitte de film en utilisant un petit pinceau. Touchez légèrement le pollen avec le bout du pinceau et touchez directement les pistils frais. Vous pouvez faire environ trente graines viables en une minute de cette manière. Je trouve que le pollen est beaucoup plus facile à contrôler de cette manière. Arrêtez les ventilateurs quand vous faites cela.
Si vous voulez faire beaucoup de graines à partir d’une bonne femelle et d’un bon mâle, il n’y a qu’une seule manière. Attendez que la femelle soit bien fleuri mais que les pistils soient toujours frais. Et placez la à coté des mâles dans la pièce ensoleillée pendant deux jours. Périodiquement agitez le mâle pour répandre délibérément le pollen sur la femelle. Puis ramenez la femelle dans la chambre de culture, mais avant prenez un petit ventilateur pour epoussiérer le pollen perdu sinon, il se répandra autour dans la chambre de culture et pollenisera le reste des plantes.
Quand les graines se développent, elles coupent le calice les contenant et tournent marron foncé. Etalez du papier journal sous les plantes pour attraper les graines qui tombent. Les graines doivent être marron foncé et "accrochés" dans la gousse ou tomber facilement pour être fiables. Il faut trois à six semaines après la fertilisation pour que les graines se forment et soient mures. Quand vous récoltez une plante avec des branches basses intentionnellement grainées, coupez tout le reste de la branche et des bourgeons, laissant un tiers de la tige principale avec les branches grainées. La plante est toujours capable de faire mûrir les graines. S’il y a seulement quelques branches grainées, concentrez-les sous la HID et arrêtez la HPS après la récolte. Les graines se finiront bien.
Changez toujours de vêtements et lavez vous les mains entre les visites de la pièce des mâles et de celle des femelles ou vous transporterez du pollen indésirable.
Après chaque pollenisation intentionnelle, notez les informations dans votre cahier et étiquetez les branches de manière à ne pas perdre les informations de ce que vous avez fait. Encore laissez les plantes sous la HID aussi longtemps que nécessaire après la récolte. Les graines ne peuvent pas être plantés immédiatement. Vous devrez les stocker après qu’elles soient complètement séchées dans une boite de pellicule avec un peu de fongicide pour éviter les moisissures. Elles ont besoin de trois à quatre mois de stockage dans un endroit frais pour se stabiliser avant qu’elles germent vigoureusement et produisent des plantes vigoureuses.
La récolte a besoin de la même attention que vous avez donné à la culture. Il est mieux de couper une branche à la fois et de la traiter. Enlevez les feuilles pour faire de la « deuxième catégorie ». Elles sèchent bien dans un sac en papier. Agitez le sac de temps en temps pour éviter la pourriture. Puis enlevez les petites feuilles des bourgeons en laissant des petites protusions de 6 à 12 mm. Je pense qu’il est mieux de suspendre les bourgeons à l’envers pendant le séchage. Les petites feuilles coupées feront la « première catégorie ». Les bouts laissés se recourberont sur les bourgeons et ils sécheront dans un abri protégeant les calices recouverts de résine. Les bourgeons plus petits peuvent sécher sur une grille, mais tous les plus gros bénéficieront d’un rack. Un ventilateur dans la chambre de culture aide à la circulation de l’air et découragera les pourritures. Une température ambiante de 23 °C est un minimum.
Faites attention pendant la récolte et le séchage. Si vous ne manipulez pas précautionneusement cela cassera les glandes de résine et le THC disparaîtra. Les souches pures d’Afghanistan cultivé pour faire du haschisch ont besoin d’une tendre attention.
Les bourgeons sont secs quand la tige centrale se casse quand on la plie et la portion calice/feuille semble plus flexible et humide. Les bourgeons doivent alors être emballés pour le marché.
Il vous faudra environ 10 à 12 heures pour traiter 0,5 Kg de bourgeons. Comptez une ou deux semaines pour sécher doucement la récolte si vous n’utilisez pas de méthode express tel qu’un déshumidificateur ou une ventilation forcé d’air chaud. A moins que vous ne portiez des gants, vos mains seront recouvertes de résine. Périodiquement frottez vous les mains et stockez les petites boules de résine. Trempez les ciseaux dans l’alcool pour laver la résine accumulée et les maintenir coupant. Si vous avez un surplus de pollen, prenez une goutte d’alcool et mélangez la avec la résine collectée, puis séchez. Cette fumée délicate et rare et satisfaisante.
En revenant quelques étapes en arrière, si vous avez cloné avec les informations de la deuxième partie, c’est la base de votre deuxième récolte. Si vous en avez fait deux pour chaque plante et que vous avez noté la mère, vous savez lesquelles sont les mâles à jeter et les femelles à garder.
Les clones doivent être mis dans une deuxième chambre de culture avec une HID de 1000 watts quand vous fleurissez la chambre de culture principale. Après que la récolte et la collecte des graines soit finis, nettoyez bien la chambre de culture principale et mettez y les clones. Je recommande que vous fassiez pousser deux ou trois cultures de boutures avant d’essayer une autre technique.
Eventuellement je vous recommande d’évoluer vers ce qui est communément appelé la méthode « Mer de vert » si vous voulez maximiser votre capacité de productions. Ce n’est pas une technique complexe et cela réduit votre dépendance de production par plante en production par surface en faisant un très grand nombre de petits clones. La difficulté principale est d’être capable de démarrer beaucoup de clone simultanément, maintenez les en bonne santé et mettez les en phase de floraison dés qu’ils font des racines. Le résultat, c’est une chambre de culture avec un tapis de pointes de 30 à 45 Cm dans des pots de quatre litres.
Si vous venez de rien, vous aurez beaucoup appris. Mais il y en a encore à savoir. Une reproduction sélective peut vous permettre de produire votre propre super plante, produisant une récolte avec une apparence et un effet à votre goût. La « Marijuana botany » est un livre loin devant les autres sur les croisements avec la bible de georges « Indoor Marijuana Horticulture », qui doit être lu.
Les 17 éléments essentiels : Nutrition de la Marijuana.
Par Herb Green.
Un Article pris dans High Times de Septembre 96
La science de la nutrition des plantes peut paraître complexe et difficile. Mais un cultivateur doit la comprendre pour avoir du succès dans l’art de la culture de la marijuana. Comme les autres plantes, le cannabis à besoin de 17 éléments absolument essentiels pour une bonne croissance. En utilisant seulement ces 17 ingrédients, les plantes vertes peuvent synthétiser des millions de composants chimiques, incluant tout ce que nous mangeons, buvons, fumons ou portons.
1- La lumière.
Le premier aliment des plantes est la lumière. La plupart des gens ne voient pas la lumière comme nourriture. Mais c’est vraiment la partie la plus importante de la diététique de n’importe quelle plante, et la Marijuana aime les longues heures de lumière du soleil directe. Avec les technologies modernes d’éclairage, la lumière naturelle du soleil peut être virtuellement dupliqué. Il y avait une époque ou lorsque vous fumiez de l’herbe d’intérieur c’était comme si vous colliez votre langue dans une prise électrique, mais maintenant, même un expert à des difficultés à dire si une herbe a poussé sous lumière artificielle ou naturelle. Indépendamment d’où vous faites pousser, soyez sur que vos plantes prennent beaucoup de lumière.
2- Le carbone.
Le carbone compose 45% du poids sec des tissus des plantes supérieures. Les plantes absorbent le dioxyde de carbone (CO2) de l’air. Avec une bonne circulation d’air, vous n’aurez jamais de manque de carbone. Mais si vous le voulez, vous pouvez donner plus de dioxyde de carbone à vos plantes : On trouve des générateurs de dioxyde de carbone dans le commerce très pratique, souvent nécessaire, pour les cultivateurs d’intérieur.
3 et 4- L’oxygène et l’hydrogène.
Tous les deux, ces éléments composent 45% de la matière sèche des tissus d’une plante. Ces éléments vitaux sont fournis par l’eau (H2O). Les plantes qui n’ont pas assez d’eau tendent à faner. Une manière de fournir de l’eau est d’ajouter des polymères au mélange de terre. D’abord développé pour l’agriculture en terres arides, ces produits chimiques s’imbibent d’eau quand elle est disponible et la relâchent doucement aux plantes. Les plantes d’intérieur ou d’extérieur semblent bénéficier de l’addition de petites quantités de polymères dans la terre.
5- Le nitrogène.
La déficience de la terre la plus commune, spécialement dans les zones à forte pluie, inclut le nitrogène. Les plantes de Marijuana utilisent le nitrogène pour faire des protéines, enzymes, chlorophylle, acides aminés, acides nucléiques, nucléotides et le meilleur de tous des cannabinoides.
Le nitrogène est aussi l’élément le plus difficile à contrôler. L’erreur la plus commune pour le cultivateur débutant est d’utiliser trop de nitrogène. La marijuana est grosse mangeuse et va s’imbiber de tout le nitrogène qu’elle peut prendre, les feuilles vont tourner d’un riche vert foncé, les tiges vont pousser rapidement et la plante parait bien. Malheureusement, un excès de nitrogène retarde la croissance des racines, la maturité et inhibe la floraison. Et si vous en mettez vraiment trop, vous pouvez « brûler » la plante bien avant que la plante soit à maturité. Si vous avez une courte saison et que vous voulez que vos plantes maturent tôt, il est mieux de risquer un léger, facilement réparé, manque de nitrogène que d’en mettre trop.
Si vous essayez de faire pousser à l’extérieur n’importe ou, loin des tropiques, vous devez faire très attention à comment vous ajoutez le nitrogène. Sur l’année, j’ai trouvé que quelques kilos de compost bien tourné fournissent tout le nitrogène dont mes plantes ont besoin. Si une plante semble perdre sa couleur vert foncée, spécialement sur les vieilles feuilles, je lui donne quelques litres de fertiliseur d’émulsion de poisson dilué et une légère pulvérisation.
Si vous achetez de la terre vous n’aurez probablement pas besoin de d’ajouter du nitrogène aux plantes, mais je préfère faire la mienne parce que je ne crois pas aux mélanges de terre commerciaux. Je connais au moins une grande marque de terre qui à fait une grosse quantité de terre de pot, en utilisant de la vase de retenue d’eau qui avait trop de boron, rien ne pouvais pousser dedans. Avec les plantes qui coûtent plus de 40 000 F le kilo, je ne peux pas me permettre de croire les étrangers pour faire ma terre. Pour être sur qu’elle est bien faite vous devez la faire vous même.
6-Le phosphore.
Après le nitrogène comme facteur limitatif dans la plupart des terres, le phosphore est essentiel pour la production d’un composé appelé ATP (adénosine triphosphate) qui joue un rôle critique dans la transformation de l’énergie lumière en énergie de liens chimiques. Le phosphore est aussi une partie de certaines de certaines protéines, enzymes et d’acides nucléiques qui sont vitaux pour les plantes. Les symptômes de déficiences de phosphore sont visibles d’abord sur les feuilles les plus matures, qui tournent vert foncés. A maturité, les plantes déficientes sont rabougries et montrent des tintes rouges ou violet, couleurs qui sont cause de fabrication de pigments connus comme anthocyanins. Cette cause ralentit la floraison des plantes.
L’abondance de phosphore accélère la maturité et fait de grandes fleurs. Si on applique trop de phosphore, la croissance des racines est stimulée, alors si vous avez une saison courte, risquez l’overdose de phosphore plutôt que le manque.
Les sources de phosphore incluent le phosphate de roche, le phosphate colloïdale, l’engrais d’os et les fertiliseurs au super phosphate. Je préfère les aliments sous leur forme organiques parce que vous avez une plus grande marge d’erreur, vous avez moins de chance d’abîmer vos plantes avec de l’organique que du chimique. Dans le cas du phosphore, les formes organiques sont très lentes à passer en solution, la forme soluble qui peut être absorbé par les racines des plantes. Le phosphate colloïdal devient plus rapidement disponible aux racines que le phosphate de roche, les engrais d’os cuit de dissolvent plus rapidement que les engrais d’os cru. Si vous pensez avoir besoin de phosphore immédiatement, vous devez utiliser du super phosphate, une forme communément disponible est la « nourriture de sang » un mélange 0-10-10.
7-Le potassium.
Le potassium compose environ un pour cent du poids sec de la plupart des plantes, et cet aliment est nécessaire pour le fonctionnement du système respiratoire des plantes, du système d’enzymes et la synthèse des protéines. Il aide aussi les plantes à maintenir leur « turgiture », la pression interne d’eau qui les supportent. Le fanage est symptomatique d’une perte de « turgiture ». Un signe de déficience de potassium sont les points morts sur les vieilles feuilles, faibles tiges, les racines facilement infectés et une tendance à tomber. (Les terres acides sont plus sujettes aux déficiences de potassium que les sols neutres.)
La meilleure source organique de potassium sont les cendres de bois, qui doivent être stocké dans un endroit sec et mélangés à la terre au moins un mois avant de planter. Gardez en tête que les cendres sont lessivées par la pluie et beaucoup de leur valeur sera perdu si elles sont mises trop top dans la terre, si elles sont mises trop tard elles peuvent brûler les germes.
Quand vous faites des cendres de bois, brûlez seulement du bois. Ne brûlez pas de carton, de magazines, de papier coloré, de bois peint, des déchets, du plastique ou autre chose. Le carton contient du boron, et vous pouvez facilement créer des niveaux toxiques en en brûlant trop. Les encres contiennent plusieurs métaux lourds toxiques qui peuvent être dangereux pour les plantes et leurs consommateurs. Les cendres de charbon ne sont pas pareilles que les cendres de bois et ne doivent pas être utilisés dans les jardins.
Quelques livres de cendre par plantes sont suffisantes. Trop de cendres peuvent provoquer une construction de sels dans le sol.
8- Le calcium.
Les terres acides des régions pluvieuses sont plus assujettis au manque de calcium. Les symptômes de déficiences de calcium des jeunes feuilles tordues et déformées. La meilleure manière d’éliminer le problème est de mettre de la chaux dans la terre bien avant de planter. Il y a plusieurs formes de chaux disponible dans les magasins d’articles pour jardinage, mais évitez la chaux hydratée et la chaux éteinte parce que c’est trop fort. Utilisez de la pierre à chaux dolomitique (calcaire), sous une forme moyenne.
La plupart du calcium dans les plantes agit comme un buffer contre l’accumulation d’élément chimiquement similaires mais toxiques.
9-Le sulfure.
Le sulfure est un des composants de deux acides aminés à partir desquels toutes les protéines sont faites. Il joue aussi un rôle dans la synthèse de plusieurs hormones vitales, cependant il n’apparaît pas dans le produit final. Un polluant commun présent dans la plupart mais pas toutes les terres. Si vous habitez prés d’un moulin à papier ou un four à charbon, vous aurez plus de chance d’avoir trop de sulfure que pas assez. L’excédent de sulfure provoque la destruction de la chlorophylle, ce truc magique qui transforme la lumière en plantes. Il y à certains endroits ou la plante peut bénéficier d’une addition de sulfure. Le gypse (sulfate de calcium hydraté) est trouvable en magasin de jardinage, mais est aussi utilisé dans le « plâtre de Paris » (plâtre de moulage), vous pouvez en ajouter à votre mélange pour planter. Si vous êtes dans une zone de pluies acides, essayez d’utiliser plus de chaux dans la terre. Le calcium aidera à protéger vos plantes de l’excès de sulfure.
Les aliments listés jusque la constituent les aliments ou macro aliments majeurs, 99,5 pour cent des tissus de la plante. Le reste des éléments essentiels s’appellent les oligo-éléments ou micro aliments, certains sont des métaux qui conduisent les électrons dans le process cellulaire. De très petites concentrations de ces métaux sont nécessaires, certains d’entre eux deviennent facilement toxique à des niveaux plus élevé.
Ces métaux sont présents dans la plupart des terres, mais les plantes peuvent quand même montrer des déficiences. Le problème est dans la nature chimique des métaux, qui existent sous forme de sels insolubles. Les aliments insolubles ne peuvent pas être utilisé par les plantes. Seulement les aliments dissolvables peuvent être absorbé par les membranes des racines.
Plus la terre est acide, moins ces sels minéraux sont solubles. A peut pré tous les sols agricoles d’Amérique de l’ouest sont acides, avec ratio de pH acide base inférieur à 7. Ajouter de la chaux augmente le pH et rend les métaux plus disponibles. Les produits chimiques appelés « agents chelating » sont aussi utilisés pour rendre le métal disponible. Prononcé « keelate », le mot dérive du mot latin voulant dire « déchirer ». Un chelate est formé quand un agent chelating donne un électron aux ions du métal, il est soluble et bien stable. Il y a plusieurs fertiliseurs aux oligo-éléments qui contiennent des
chelates et/ou des agents chelating.
10- Le molybdéne.
La plupart des plantes ont besoin de moins de molybdéne que tous les autres éléments mentionnés ici. Seulement un dix millionième d’une plante est du molybdéne, mais les déficiences sont quand mêmes communes. Les jeunes feuilles sévèrement tordues et un jaunissement des plus vieilles sont les principaux symptômes de ce type de déficiences. Ajouter de la chaux peut augmenter la disponibilité du molybdéne.
11- Le fer.
Le rôle du fer dans les plantes à été étudié depuis des années et n’est pas complètement compris. Sans fer, la formation de la chlorophylle s’arrête, le symptôme principal est le jaunissement des jeunes feuilles. On utilise des agents chelating pour rendre le fer disponible aux plantes, mais en ajouter n’est normalement pas nécessaire.
12- Le manganèse.
Les déficiences de manganèse ne sont pas communes. Les symptômes sont des feuilles jaunissantes avec des points nécrotiques (morts). Le manganèse est une partie importante du système photosynthétique, mais seulement 50 part par million (ppm) du poids sec de la plante sont nécessaire pour une bonne croissance.
13- Le magnésium.
Les déficiences de magnésium sont assez communes, spécialement dans les systèmes hydroponiques. Le premier signe de manque est le jaunissement des vieilles feuilles, le bout des feuilles se courbera vers le haut et commencera à mourir. Seulement 2000 PPM sont nécessaire, alors si vous voulez absolument être sur que vous n’aurez pas de manque de magnésium, ajoutez de la pierre à chaux dolomitique à votre mélange. Dans les systèmes hydroponique, essayez d’ajouter deux cuillères à café de sulfate de magnésium pour 4 litres de solution, cela doit être fait chaque fois que vous changez votre solution.
14- Le Boron.
Le rôle biochimique du boron est incertain, mais la plante ne peut pas terminer son cycle de vie sans lui. Ces déficiences ne sont pas communes, le premier symptôme est l’arrêt de l’allongement de la pointe des racines, sûrement dû à un ralentissement de la synthèse DNA.
Vous aurez plus de chance d’avoir un excès toxique de boron qu’une déficience. Seulement 20 PPM sont nécessaire pour la plante, et à un niveau légèrement plus élevé il devient toxique. Au cas ou vous ayez un manque de boron, quelques cendres de carton peuvent être suffisantes pour résoudre le problème. Certaines autorités en jardinage recommandent d’utiliser du Boraxo comme source de boron, mais il en faut très peu, environ une cuillère à café pour 10 mètre carré de terre.
15- Le cuivre.
Il faut environ 6 PPM de cuivre pour une plante moyenne. Le cuivre est rarement déficient dans la plupart des terres. Dans les systèmes hydroponiques, l’excès de cuivre devient toxique.
16- Le zinc.
Le principal symptôme de déficience de zinc est une réduction de la taille des feuilles et une distorsion du bord des feuilles. Les agents chelating et les fertiliseurs aux oligo-éléments corrigeront cette condition.
17- Chlorine.
La chlorine est rarement déficiente dans la nature et jamais dans les civilisations, ou l’eau est chlorée. Les symptômes de déficiences sont le fanage des feuilles et tournant couleur bronze, avec des points morts. Si vous n’avez pas d’eau chloré et que vous ne voyez ces symptômes, essayez une solution d’eau de javelle très dilué. Vos plantes ont besoin de 100 PPM de chlorine, alors vous devez utiliser un très petit peu de javelle.
Prévention.
La meilleure façon d’éviter les déficiences d’aliments, est d’utiliser un mélange de matériaux organiques riches et divers dans votre terre. Si vous mélangez des montants modérés de plusieurs matériaux, tel que le compost âgé, cendre de bois, engrais d’os, chaux, algues, phosphate de roche, phosphate colloïdal, graines de coton, nourriture de sang, coquilles d’huîtres pilées, paille, feuilles pourris, rejets de verre, guano, poussière de granit, etc... Vous aurez suffisamment de tout pour vos plantes, y compris des oligo-éléments.
Au-dessus de tout, allez-y facile avec le nitrogène et fort sur le potassium et le phosphore, alors vous aurez des plantes petites, fortes, gonflant très tôt, fleurissant complètement.
Qu’est ce qui ne va pas chez vos plantes ?
Les points simplifiés suivants peuvent vous aider à diagnostiquer les problèmes de nutrition.
Ces points sont basés sur le fait que certains éléments bougent facilement d’une feuille à l’autre à l’intérieur de la plante, pendant que d’autres sont immobiles et d’autres intermédiaires.
- Si un élément est mobile (nitrogène, phosphore, potassium, sodium, magnésium, chlorine sulfure) les symptômes de déficiences sont visibles d’abord dans les vieilles feuilles, parce qu’il se déplacera dans les nouvelles pousses ou il est le plus nécessaire.
- Si un élément est immobile dans la plante, les symptômes de déficiences seront d’abord visibles dans les jeunes feuilles, parce qu’il ne peut pas être aspiré la ou il est nécessaire. Les éléments immobiles incluent le fer, le calcium et le boron.
- Chez la marijuana les vieilles feuilles ont une tendance naturelle à tourner au jaune, sécher et blanchir. Cela ne veut pas automatiquement dire que la plante manque de nitrogène. Cependant, si toute la plante devient de couleur vert légère à jaunissant, qui est plus prononcé sur les vieilles feuilles. Elle a une déficience de nitrogène.
- Si les vieilles feuilles tournent au vert foncé, et des couleurs rouges ou pourpres sont visibles dans les veines, suspectez une déficience de phosphore.
- Si vous voyez les vieilles feuilles devenir tachetés, tournant au jaune, et courbant le bord des feuilles vers le haut, considérez une déficience de magnésium.
- Si les vieilles feuilles sont tachetées, jaunissantes, et ont des points nécrotiques au bout et entre les veines, un manque de potassium est probablement le problème.
- Si des points morts sont généralisés sur toute la plante et grossissent rapidement et que les tiges ont réduit leur entre noeud, la plante peut avoir besoin de zinc.
- Si vous voyez des distorsions au bout ou à la base des plus hautes jeunes feuilles, suivi par le bourgeon terminal se ratatinant, la plante à une déficience de calcium.
- Si les jeunes feuilles du bourgeon terminal tournent vert brillant à la base et deviennent tordus, suspectez une déficience de boron. Si le bourgeon terminal tourne en verrue et meurt vous avez trop de boron.
- Si les jeunes feuilles se fanent en permanence, sans points ou jaunissement, le problème peut être une déficience de cuivre.
- Si les jeunes feuilles ne se fanent pas mais tournent au jaune et montrent des points de tissus morts dispersés sur la feuille, la plante à besoin de plus de manganèse.
- Si les jeunes feuilles sont vert brillant et ne montrent pas de points morts, il y a des chances que la plante soit déficiente en sulfure.
- Si les jeunes feuilles commencent à tourner au jaune et il n’y a pas de points morts présents, on doit suspecter une déficience de fer.
Ask Ed :
Quel est le meilleur moyen de conserver longtemps des graines ?
Emballez les graines dans du papier ciré et mettez-les dans un pot en verre, en métal ou en plastique avec du dessiccateur. Un dessiccateur absorbe l’humidité de l’air et peut être acheté dans les magasins d’électronique. Fermez bien le couvercle et mettez le pot au freezer. Ne décongelez pas les graines jusqu’à ce qu’elles soient prêtes à être utilisées.
The Green Dragon.
Après avoir pas mal lu les merveilles du Green Dragon, l’alcool qui a de la marijuana dedans, j’ai décidé d’essayer. En prenant des feuilles de la récolte d’un ami, et quelques bourgeons, j’ai rempli une grosse bouteille d’ « Absolut Vodka » avec les feuilles et les bourgeons.
Après une journée la vodka a tourné au vert, qui devenait plus foncé avec le temps.
Je l’ai bu une semaine après..!
Quelques sites du web
« http://www.lycaeum.org/index-fr.sht... La tribune agricole de gaspard des montagnes, Tous les textes de cette publication ont été pris sur ce serveur, le meilleur site en Français.
« http://www.magic.fr/indie-musique/c... Le CIRC sur internet.
"http://www.geocities.com/Paris/2485/" Maresco, Chris - featuring 6 zines : le bush ( marijuana info) dub corner (reggae) music chronic (Bjork...) comix (Martha Washington) - viva la revolucion - macnet
Site en français dans le texte, Un debut, de bons liens, mais pas mis à jour trés souvent, a suivre...
"Http ://www.hightimes.com" High Times Magazine’s WWW pages
Something stikes us as odd about High Times’ site, but we can’t put our fingers on it. Back issues (to ’74) with selected articles, but no Ask Ed columns. Some good photos of buds and plants. Good text-only articles on Marijuana-around-the-world can be found on the "High Road". Outlines of every federal and state marijuana sentencing guideline. A few grow-room setups and some basic growing concerns discussed in "Cannabis Cultivation." Also, the "Herbal Oracle" may soon grow to be a good source for answers to the more common and/or interesting questions. Some art, which we didn’t really like, and some bad jokes too.
L’incontournable, quelques trucs, mais en anglais.
"http://hyperreal.com/drugs/marijuana/" HyperReal Marijuana Archives
Departments for Growers, Hemp, Medical Marijuana, Usage, Miscellaneous, and Fiction. All articles are text-only, and in fact are mostly culled from Newsgroups. There’s some junk in there, but there are a few gems.
"http://hyperreal.com/drugs/faqs/FAQ...">Cannabis Law - Marijuana sale/possession laws by state.
Un site trés documenté..
"http://www.paranoia.com/drugs/marijuana" Paranoia Marijuana Archives
Mostly text articles, again taken from Newsgroups. Beware of bad-college-paper material. Covers Hemp, Medical Marijuana, Cultivation, Culture, Consumption (usage), and some culture.
"http://www.paranoia.com/ toon/" Paranoia, Toon - Toon’s Garden of Dutch Cannabis - Pictures of my Cannabis Garden, growing-guides, Marijuana is medicine. Hemp, Weed or Pot - plants.
Encore site trés documenté.
"http://www.kaapeli.fi/ sky/data/sen..." Sensi Seed Bank
When pot is relegalized, Sensi Seed Bank will be the biggest name around - that’s our bet. If you ever get the chance, visit their Cannibis Castle - "home of the finest strains of marijuana in the world." It’s...an experience.
Le site de sensi seeds (Les grainetiers ), le catalogue.
"http://www.happycapitalist.com/" Happy Capitalist Productions - online amusement park for marijuana /hemp lovers. Soon to be released : pothead, a new CD-ROM for pot-smokers everywhere.
Bof.
"http://www.atomicbooks.com/catalog/..." Atomic Books Drug Information - wide selection of books and magazines : Marijuana , Drug Testing, MDMA, LSD, Opium, Psychedelics, Drug Literature, Smart Drugs, Psychotropic Plants and more.
Ce site permet d’acheter des livres, il y a tout, j’ai mis leur catalogue dans cette publication.
"http://www.hempbc.com/Overview.html" Hemp
This Canadian Shop is definitely worth visiting - especially if you didn’t know how liberal B.C. is about marijuana and hemp. If you’re from a sympathetic country, you can buy from their very extensive list of seeds. If not, you can still browse their Coffee Shop, Virtual Hemp Store, Gallery of buds and Art (not too bad), or Library of Hemp info.
Encore des grainetiers, Canadiens.
"Http ://grass.com/" Margolis, Jack - An expert on marijuana , sex, human behavior and sommersaulting, humorously reveals the How-To’s of his amazing success with some 3,000 women.
Il y a pleins de filles toutes nu sur ce serveur, il ecris des bouquins et les vends.
"Http ://headcase.com/" Headcase Fashions hats and caps from Cannabis Hemp, designs include Marijuana Leaf, 420, The Kind, Cow, Legalize, THC, Tipped Cow, and Dank.
Vetements de chanvre.
"http://www.mpp.org/" Marijuana Policy Project
Great. Support them. Go there.full-time lobbying organization in Washington DC persuading members of congress to support Harm Reduction in practice.
"http://www.hemp.net/hipws/hipws.html" Hemp Initiative Projects of Washington State - HIP-WS is working for the regulation of Marijuana instead of prohibition of Marijuana
"http://www.calyx.com/ olsen/" Carl Olsen - Information on medical and spiritual uses of marijuana .
The most interesting one-man’s story regarding marijuana on the Net. Take the time to read every transcript of his attempt at getting the DEA to reschedule marijuana as a Schedule II drug. If you can follow it all, you’ll be able to speak with authority about how fucked up U.S. Agencies and U.S. Laws can be sometimes.
"http://www.calyx.net/ olsen/">Carl E. Olsen’s Marijuana Archive
"http://www.calyx.com/marijuana.html" Calyx Marijuana Archive
Many terrific links, a couple of dogs. Probably the single-best source for a host of Marijuana links.
"http://www.calyx.net/marijuana.html">
Marijuana and the War on Drugs
"http://www.calyx.com/ schaffer/" Cliff Schaffer’s Archive of Materials for Marijuana & Anti DrugWar Activists
"http://www.calyx.com/ schaffer/LIBR..." The DRCnet On-line Drug Policy Library US Drug Policy is ridiculous, as we all recognize, but it can be hard to piece together all the reasons WHY. You might want to start here.
"http://www.calyx.com/ acu/ccu.html">Californians For Compassionate Use Petition - are trying to raise signatures to get a medical marijuana referendum on the ballot in 1996 for the entire State of California.
"http://www.olywa.net/scottyo/myths.html" 12 Marijuana Myths
Marijuana is not completely harmless, and it is a ’gateway drug’ for many people. Those are realities, not myths. But what makes them realities ? (HINT : it’s not the THC). While these ’myths’ are a good start for the truly uninformed, you won’t get the whole story here. Use the references.
"http://www.pantless.com/sanitarium/..." Hemp Picture Library
Actually, it’s mostly pictures of marijuana (which is NOT the same plant, in almost every relevant sense, as the Hemp plant) - good ones.
"http://www.ganet.net/ ps2/hemp.html" The Ohio Hempery
"http://www.betterworld.com/ahm/home.htm" American Hemp Mercantile
"http://ecolution.com/" Cyber Hemp
These places make all kinds of stuff out of Hemp - more than you might think possible. There are people who think the Hemp plant can ’save the planet.’ We don’t generally like ideas that big, but that plant sure could do a lot of good things.
"Http ://www.acu.org/ acu" Americans for Compassionate Use
Medical Marijuana information, and activism. Not much there yet, but we’re hoping it grows (so to speak.)
"http://www.medicalmarijuana.ord/" Californians for Compassion Use
Medical Marijuana information, and activism. Spotlight on California’s initiative. Still under heavy construction.
"http://www.niad.nl/fc1uk.htm" Netherlands Institute for Alcohol and Drugs
Read up on the best working model of Reasonable and Rational marijuana use in the world, Harm Reduction, coffee shops, and data resulting from the Dutch’s little "experiment". There is not so much information here as there is Important Information. NIAD is an independent organization.
"http://www.foobar.co.uk/users/ukcia" The UKCIA (UK Cannibis Internet Activists)
The politics, history, medical uses, and social ramifications of marijuana from a U.K. perspective.
"Http ://www.health.org/" US National Clearinghouse for Alcohol and Drug Information (NCADI)
Hardly a single bit of what we considered to be useful information regarding marijuana. Really, see for yourself - if you’ve got time to completely waste.
"http://www.health.org/pubs/guidteen.htm" Guide for teens - Does your friend have a drug problem ?
The basic party-line. For lack of anything better, look here for help...but don’t believe that you’re going to get an understanding of what drives people to take drugs, nor a clear understanding of what separates a user from an abuser.
"http://www.primenet.com/ bundle/" Marijuana Anonymous
12-step marijuana addiction recovery program. Can you explain what is so wrong with, well, just about everything on these pages (except, possibly, the intent) ?
"http://www.mindport.net/ murple/pro..." The MurpleWeb Propaganda Pages
Amusing drug-related propaganda.
"http://www.sims.net/drugtest/" Drug Testing by Mail
"http://home.navisoft.com/keystone/i..." More Drug Testing by Mail "Finally, a private way to test for drugs without a traceable record !"
"http://www.nepenthes.com/Ludlow/ind..." Pre-Prohibition Marijuana Use in the U.S.
This site concentrates on texts by Fitz Hugh Ludlow, but the additional texts included are more extensive and interesting. Give this site a browse to begin building an appreciation for Late 1800’s ’pre-prohibition’ period - real people really talking about Hash, Marijuana, and Hemp.
"Http ://www.famm.org/" Families Against Mandatory Minimums
Laws imposing manditory minimum sentences are defensible only for crimes so horrible that an individual’s interests and concerns merit no consideration at all. But, the U.S. constitution declares the rights of even the worst criminals worthy of consideration. What makes drug users so particularly evil ? Support this group.
"Http ://www.norml.org/" NORML (National Organization for the Reformation of Marijuana Laws)
NORML seems to have lost its edge these past few years, but that’s no reason to stop supporting them.
C’est le CIRC Americain
"http://www.cures-not-wars.org/" Cures Not Wars
Follow the story of the NY Cannibis Buyer’s Club as it makes it way through the courts. Cures not wars is also pretty big on Ibogaine - and you should be too.
"http://www.eskimo.com/ pipe/" Pipes for sale
Not much, but a few of you wanted links to some kind of on-line resource.
"http://www.efn.org/ rayo/bong.html" Hemp 3D Screen Saver for Windows
We’re Mac users, but we couldn’t find anything for the Mac we liked. This screen saver just might suck, we don’t know.
Essayez de faire une recherche sur Yahoo
"http://www.yahoo.com/Health/Pharmac..." Health:Pharmacology:Drugs:Hemp
"http://www.yahoo.com/Entertainment/..." Entertainment:Magazines:Alternative:Hemp/Cannabis
"http://www.yahoo.com/Business_and_E..." Business and Economy:Organizations:Public Interest Groups:Drugs:Hemp
"http://www.yahoo.com/Health/Pharmac..." Health : Pharmacology : Drugs : Hemp : Activism
"http://www.yahoo.com/Health/Pharmac..." Health:Pharmacology:Drugs:Hemp:Companies
"http://www.yahoo.com/Health/Pharmac..." Health:Pharmacology:Drugs:Hemp:FAQs
"http://www.yahoo.com/Health/Pharmac..." Health:Pharmacology:Drugs:War on Drugs
"http://www.yahoo.com/Health/Pharmac..." Health:Pharmacology:Drugs:Indices
"http://metro.turnpike.net/ jnr/hemp..." Hempster’s Guide to Marijuana Laws - state and federal laws on possession, cultivation, sales, transportation.
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"http://pobox.com/ hemp" Hemp Nation Headquarters - devoted to fighting marijuana prohibition and to publicize a Canadian Constitutional Challenge to that effect.
"Http ://www.dol.com/imi/" Illinois Marijuana Initiative WEB - is a non profit organization dedicated to making the public aware of the reasons Marijuana should be completely legal.
"http://www.fastlane.net/reefcity/" Reefercity - a board game in which players travel around ’The City’, buying and selling marijuana , hash, and mushrooms.
"http://www.ptialaska.net/ dburnet/" Burnet, Duane - Outer Space Transit Service - Links to Alaska, drug information, religion/philosophy, some 1969 vintage snail-mail about love, death, sex, lsd, marijuana .
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"http://maxwell.njit.edu/merhaba/dir..." J., Scotty - this site is part personal home page, part pro- marijuana activism, part general libertarianism.
"http://www.dimensional.com/ randl/" Metz, Randal - Space Time Portal - This site discusses the politics of Marijuana prohibition, and how it relates to the broader political picture. Also, great graphics.
"http://www1.aksi.net/ dugpac/"Pacheco, Doug - I’m always working on this. Have some pictures. Pictures of women. Naked marijuana plants. Some star wars and star trek stuff.
"http://www.trvnet.net/ mmcmahon/" 5th legal Marijuana patient - Talk to George McMahon about the medicinal use of marijuana (5th legal patient)
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